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Aindreas An Sionnach - ▲ I'm River Crow ▲ [REBELLE - OK]

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De la main de Aindreas An Sionnach signé le Mer 25 Déc - 11:15
Aindreas An Sionnach
   
Race : Genre Humanoïde
Nom : An Sionnach
Prénoms :
Aindreas plus connu sous le nom de As
Âge : 30 ans
Originne(s) : Irlandais, né à River Crow
Groupe :Rebelle
Métier / Rang : Chef des Rebelles, bras droit de Wellan,  chargé de former les jeunes en leur imposant toutes les tortures possibles et inimaginables. Son but, les endurcir, en faire des hommes de confiance et monter une plus grande armée que celle de Léandre.
Avatar :Axl Roses

   
   
Description physique

   

Parce que chaque morphologie de l’être humain est différente, chaque être est différent. La première chose que l’on voit d’une personne est son extérieur, ce qu’il reflète, ce qui nous donne l’impression d’avoir à faire à une personne froide ou bien sympathique. Nous pouvons tous paraitre ce que nous voulons. Mais entre être et paraitre, la différence elle est là. Je fais parti de ceux qui n’en ont rien à foutre des préjugés. On peut bien me dire que je devrais sourire, quelle importance ? Il n’y a rien à voir de moi, c’est bien là le soucis. Je suis grand, blond et fort. C’est ça que tu veux entendre ? Visage angélique, sourire parfait, des yeux bleus azures. Mais au fond, qu’est-ce qu’on en a à caquer de ça ? On le voit bien, que je suis comme ça. Le principal à savoir est que oui, je ne sourie pas, parce que non, comment je pourrais quand je vois ce monde de merde autour de moi ? Comment je pourrais encore profiter de la vie, me dire qu’elle est belle en voyant mes frères tomber, entendre des cris et même tuer, souvent. Mon visage est froid et cireux, mes traits son prononcés, je semble fatigué car je le suis. Je ne suis pas dépressif, non, je suis juste. Vidé. Mes vêtements sont aussi sombres que ma manière de penser, je suis tatoué de partout parce que je ne ressens pas la douleur. Regardez-nous tous. Voyez-vous un seul brin de bonheur dans tout nos regards ? Non. Nous sommes des machines, et nos expressions ne font que le confirmer. Des machines, qui ne vivent que pour deux mots. Vengeance et liberté… Un espoir qui pourtant nous semble bien loin….  

   
   
Descriptions psychologique

   
On dit que mon prénom signifie courageux. Ma mère a dû penser à tout à ma naissance. Brave bête, ça me donne envie de rire quand je pense à ça. Il fut un temps où j’ai dû un jour être sensible, surement dans mon enfance. Lâche et toujours en train de chialer parce que mes parents n’étaient pas là pour moi. Ca remonte à loin cette époque. Quand je pense à ce que je suis maintenant. Je suis surement quelqu’un des plus froids, encore plus que ces macchabés, dans mes attitudes et mes manières de parler. J’aime dire ce que je pense, et je ne mâche pas mes mots. Je ne ressens rien en fait, alors pourquoi avoir peur de toucher les autres ? Je suis dépourvu de tout sentiments, immunisé contre la douleur. Physique ou moral, peu importe. On s’en fous. Je ne crains rien. Je suis du genre à réfléchir un peu à une situation, je ne prends pas des risques inutiles, mais bon, mourir ne me fait rien. On y passe tous un jours. Et je sais qu’un jour je ne ferais pas le poids face à eux. Mais si il y a bien une chose que je ne supporte pas, c’est la trahison. Je frappe, je torture, je fais du mal aux miens pour les endurcir. Je ne suis surement pas un tendre. J’admets juste le même sort que l’on m’a fait. Ce n’est qu’une passe. Nous passons tous par cette case. On passe tous devant moi. Et j’en suis fier. Si j’avais un seul brin de compassion, je pense que je devrais aller me foutre une balle en plein dans la tempe directement. La compassion égal lâcheté. Lâcheté, égal trahison. Dans notre univers il faut savoir fermer sa gueule, même si on est en train de se faire arracher les ongles, bruler à vif, tranchés, ou je ne sais quoi encore. Une seule dénonciation, et c’est la race humaine qui sombre, faut savoir faire des concessions. Et ne pas avoir peur de se sacrifier.

Je pense que certaines personnes on peur de moi. C’est bien dommage, je ne suis pas méchant dans le fond. Je sais être agréable, par exemple avec les ceux qui espère regagner leur liberté. Je passe beaucoup de temps avec eux, les rassure, j’aime jouer le rôle du protecteur. Je sais me montrer sensible face à l’innocence. Car au fond, ils n’ont rien demandé, ils ont droit à avoir leur chance, et c’est pour eux que l’ont se bat. Mais quand je ne suis pas avec eux, je ne suis juste rien. Une ombre parmi les ombres, un être qui tue, qui peut massacrer, torturer, qui éduque à sa manière. Je suis le bras droits de Wellan, sa voix au sein de la rébellion humaine et ce n'est pas pour rien. Je fais de mon mieux pour me rendre utiles. On a fait de moi ce que je suis, on l’a voulu, je l’ai demandé, et aujourd’hui je l’assume. Je veux juste être certains que personne n’ira nous trahir. Je fais mon boulot, je fais mon devoir, ce qui me semble juste. J’ai mes convictions tout comme ce connards à les siennes. Pour enfin être libre il faut juste les faire tomber. Tous. Se battre, sans peur et sans rancœur. Voilà tout simplement ce que je suis. Et malgré tout ça, j’en suis fier. Je ne fais ni le bien ni le mal. Ce n’est pas mon but. Mon objectif et juste de les voir tous crever. Et non pas sans douleur. Je suis du genre obstiné. Alors il vaut mieux éviter de me retenir d’aller au bout. Je peux bien crever, je sais que je partirais la tête haute. Et sans honte.

   
   
   
Biographie
Spoiler:
 

Je suis né ici dans ce taudis, River Crow, il parait que ça fait des générations que ma famille habite là. L’histoire de mon arbre généalogique je la connais pas, et franchement, je m’en fous. Tout ce que je peux dire c’est qu’il fut un temps où ma famille était au sommet de cette ville. Pas une sorte de Maire, mais un peu. Ils avaient pas mal de frique, ils étaient respectés, fin de l’histoire. Tout était beau. Mais McGuiness à débarqué, et ce fut le bouleversement. Il pris le manoir, et mit mes ancêtres à ses pieds. Soumis comme des merdes, devenant des loques humaines, des personnes faibles, ingrates, la honte pour les An Sionnach. Ce sont des « on dit » , tout ça n’a plus aucune importance quand on sait à quel rang on se situe maintenant. Mais peu importe. C’était pour l’anecdote, des petites choses que l’on me raconte comme si cela pouvait m’intéresser ne serait-ce qu’un instant. Ca me fait honte plus qu’autre chose quand je sais ce que ma famille a fait, ce qu’elle continue de faire. Mais au moins, de cette manière je sais pourquoi je me bas. Mon histoire remonte à cette année de 1942, exactement, car c’est là que tout commença, l’histoire d’une grande lignée, qui fut, ce qu’on pourrait dire les premiers d’une longue liste de massacre. Je n’étais pas né, mais déjà bien soixante-dix ans avant ma naissance mon destin était déjà sellé…

1942 : Dernières pensées de Forannan An Sionnach.

« Je ne comprends rien de ce qu’il se passe, tout semble agité, les hommes semblent avoir peur. Ici nous entendons parler de la guerre, Hitler prend du terrain, de plus en plus. Les juifs ce font massacrés, mais on dit qu’on ne risque rien du côté de l’Angleterre, alors pourquoi monteraient-ils jusqu’en Irlande, encore plus ici, à River Crow ? Je nous pensais en sécurité, mais non, j’ai eu tord. Ce ne sont pas les Allemands, ils sont encore pires. Des êtres qui ne sont pas humains, ils brulent tout sur leur passage, tuant les hommes, violant les femmes, enlevant les enfants. Nous tentons de rester enfermés ici, là où notre famille est encore en sécurité. Mais la peur nous ronge. On les sent monter vers nous petit à petit. J’ignore ce qu’ils vont nous faire, nous ne tiendrons pas jusqu’au petit matin, je le sais. Le goût du sang semble les attirer, c’est juste inconcevable. Je peux voir tout ces corps brûler sur les croix, crucifiés, ces hurlements qui traversent les murs épais de notre bâtisse. Mes enfants pleurent, se cachent, mais déjà je peux entendre les portes s’ouvrirent à la volé, des rires de satisfaction sortie tout droit des enfers. Mon dieux aidez-nous, nous sommes juste perdus. Les pas approchent… Il est trop tard… Nous ne sommes plus. »

1943 : Journal de la petite Iverna An Sionnach, dix ans
.

« Ca fait un an qu’ils ont prit le manoir et la ville. Personne ne dit rien. Maman me dit de faire semblant de sourire, que c’est le seule moyen de survivre. Papa était fort, je voudrais qu’il soit encore là, mais non, les hommes l’on tué le soir de la prise de la ville. Ils ne lui on même pas laissé une seule chance de survivre. Ils nous ont pris nous, laissant maman en vie, disant qu’elle était encore bonne pour faire des enfants et donc, de continuer de procréer à la race supérieure. Je ne sais pas ce qu’ils sont. Ils ne semblent même pas vivant. Ils disent que dans dix ans tout sera fini pour nous, que nous seront comme eux, enfin libre, fort, pures. Je ne comprends pas où ils veulent en venir. Je sais juste qu’ils dorment le jour, vivent la nuit, et se nourrissent que de sang. C’est effrayant. Je n’ai jamais cru en ces histoires avant. Maman me dit que ce sont des vampires. Moi, je refuse de le croire. Pour moi ils sont juste plus fous que les Nazis. Je refuse de leur ressembler… »

1953 : Journal de Iverna An Sionnach, vingt ans.


« Ce qui devait être fait, est fait. Il y a une semaine je suis devenue comme eux, et je n’en éprouve aucune gloire. Pourtant Léandre dit que dans quelques temps je vais le remercier, que les hommes sont une sous race, que nous, nous sommes les êtres de demain. Je me nourris de sang humain, tout comme eux, je dors le jour, craignant les rayons du soleil. Je ne suis pas la seule. Tout les enfants de ma génération ont connue le même traitement. Maman à finie par devenir folle. Elle s’est donné la mort, n’en pouvant plus. Il n’a gardé que ma grande sœur en vie et l‘un de mes frères, pour qu’ils puissent donner des enfants. Surement quatre, peut-être cinq. Il dit qu’en chaque génération il gardera une fille et un garçon, pour pouvoir continuer à créer la lignée de notre famille. Pourtant nous ne sommes déjà plus. Combien de temps cela va-t-il durer ? J’espère qu’une chose, qu’un jour quelqu’un se rebelle contre lui. Qu’il redonne le nom propre à cette famille qui fut si noble. Je ne supporte pas mon nouveaux corps, et encore moins se lieux lugubre. Je voudrais mourir… Enfin. »

Aujourd’hui.

Combien de temps à duré ce petit cinéma ? Cent ans. Cent ans que ma famille est à leur service, cent ans qu’il continue à garder deux de mes frères et sœurs en vie, afin qu’ils lui donnent des gosses, encore et encore jusqu’à n’en plus finir. L’histoire de ma famille pourrait refléter la mienne. Mais parce que mon père ne fut pas un lâche, il prit l’initiative de rompre le lien. Au risque de sa vie. On peut bien penser que nous sommes à blâmer. Moi je ne le pense pas. C’est comme ça, et rien est trop tard pour changer. Je le ferait. Pourquoi ? Comment ? J’ai surement vécus des choses plus ignobles que les autres. Mais au prix de sauver mon humanité, mon cœur et mes convictions. Et c’est grâce à ça qu’aujourd’hui je prends les armes, la tête haute. La mort ne me fait même pas peur. Et toutes les tortures ne sont qu’insignifiantes. Voilà comment tout ça a commencé.

Je suis né dans les cachots du manoir, tout comme beaucoup d’autre, dans des circonstances infectes ou l’hygiène n’existe pas. C’est à ce demander comment la mère pouvait encore rester en vie. J’étais son derniers, mais il parait qu’elle était tellement habituée à servir son tendre maître vénéré qu’elle n’a même pas pleuré en le laissant me prendre. Il parait que de nos jours elle arpente les couloir du manoir, espérant toujours que McGuiness fasse d’elle l’une des leur.  Elle massacre des pauvres innocents pour lui faire culte, je ne sais pas trop, elle fait partie des personnes à butter en toute franchise. Mon père lui, il était un An Sionnach, un de ceux qui n’avait pas perdu espoir. Il se battait discrètement pour Wellan et les siens, vivant perpétuellement dans la peur et le mensonge. Mais la mort ne lui importait peu. Il savait pourquoi il risquait sa vie. Et c’est ça qui le faisait respirer. Il ne s’est jamais soumis, rien. Mais quand on le força à endaufer ma génitrice je pense que ce fut pour lui l’élément déclencheur. Ca ne faisait pas une semaine que je venais de naitre qu’il s’était silencieusement infiltré dans la piaule de celui qui me gardait, me prenant dans ses bras, partant sans même se retourner, ne regardant pas en arrière, espérant qu’il arriverait au bout, au moins, jusqu’aux barrières du manoir. Dehors quelqu’un l’attendait, et c’est comme ça que je suis arrivé ici, à la fondation. Mon père c’est fait massacré le soir même, torturé à mort, mais il n’a jamais parlé. Dévisagé par les coups il avait demandé une feuille de papier et un crayon pour écrire un nom, deux minutes avant de rendre son derniers souffle. Ce nom, ce fut pour Léandre… « Vas te faire foutre enfoiré. » Mon père, qui pour moi restera à jamais l’exemple à suivre.

Pour ainsi dire la seule chose que je peux dire de mes parents c’est ce qu’on me raconte. Je ne les ai jamais connu, je sais juste que mon père à sacrifié sa vie pour moi, en espérant surement que cela change. La seule chose que je peux dire aujourd’hui c’est qu’il avait une idée, ce n’était surement pas que pour l’amour d’un fils. L’amour, elle existe pas ici. J’ai grandi entre ces murs, dans le silence le plus parfait, placé sous haute surveillance. Je ne sais pas si l’ambiance y est meilleurs, mais au moins, on n’essaye pas de nous formater. Nous sommes juste éduqué comme des enfants normaux, essayant de nous rendre une petite part de sourire. Je n’avais pas beaucoup d’ami, je ne parlais pas non plus. La seule chose que faisais c’était ce que je savais faire de mieux. M’enfermer dans ma chambre, exprimant toute ma tristesse sur un violoncelle qui se trouvait là. Je n’ai jamais abandonné d’ailleurs, c’était pour moi mon seul moyen d’exorciser toutes mes pensées sombres. Le soir je pleurais beaucoup, le jour, je faisais semblant. Je voulais savoir, comprendre pourquoi j’étais là, pourquoi tout semblait si noir dehors, si lugubre. Voir la guerre des yeux d’enfants, on ne comprend pas forcément. Encore moins, quand on rêve de belles histoires, de vivre dans une belle maison, avec un père et une mère. Celui qui me protégea dès ma naissance s’appelle Colin, aujourd’hui il va sur sa soixantaine, mais ne cesse de se battre. Il fait parti des gens que j’admire le plus encore. Il était toujours là. Et c’est même lui qui vit mon père pour la dernière fois…

Ce n’est qu’à l’âge de mes dix ans qu’il prit l’initiative de me raconter la vérité sur qui je suis. Je ne voyais jamais les maîtres de ces lieux, ils sont plutôt discrets il faut dire. Je savais juste que le propriétaire s’appelait Wellan, que c’était lui qui dirigeait tout ça. Mais je ne l’avais jamais vu. Je le pensais fort, grand, comme un super-héro. Vive les images de gosses. Enfin bref. Colin était venu dans ma chambre un jour alors que je jouais de toutes mes trippes, n’en pouvant vraiment plus de vivre dans l’ignorance absolue, dans la solitude. Déjà à dix ans j’étais à moitié vidé, me demandant pourquoi je respirais. Je pensais que j’étais une erreur de la nature, que je n’aurais jamais dû être là. Il me parla avant tout de ma famille, mais je n’écoutais pas, bien trop absorbé par les notes qui sortaient de mon instrument. Je ne l’écoutais que rarement d’ailleurs. Ce n’est que lorsqu’il prononça le nom de Luam que j’avais relevé les yeux, mes mains s’arrêtant net de jouer. Luam, mon père. Il m’expliqua ce qu’il avait fait, ce qui lui était arrivé. Tout dans les moindres détails. C’était un vampire du nom de Marcus qui lui avait tout raconté. Un des infiltrés qui vivait sous le secret au manoir. Parmi quelques rares d’ailleurs. Il avait vu la scène, pour être certain que mon père ne parle pas. Mais non, il n’a jamais rien dit. Ce fut le derniers jours ou les larmes coulèrent sur mon visage. La dernière fois que je pleurais. Car après avoir écouté ce discoure, je ne fut plus jamais le même. Je venais de réagir. Je devais faire honneur à mon père. Lui montrer que même de là-haut il pouvait être fier de moi. Je ne pouvais me résoudre à rester si lâche, alors que lui, était mort dans des souffrances inimaginables pour que je puisse devenir son unique espoir…

Je me suis longtemps demandé pourquoi moi, pourquoi pas un autre. C’est vrai, il aurait très bien pu choisir un de mes frères, ou une de mes sœurs. Mais non, ce fut moi le petit dernier. Durant quelques jours je suis resté dans ma chambre, à jouer, encore et encore, me torturant un peu l’esprit jusqu’au jour où je me suis pointé devant Colin, lui demandant de m’enseigner. Je voulais devenir comme lui, un homme fort, sûr de lui, fier et tout ce qui va avec. Je l’ai supplié, mais il me demanda d’attendre au moins le seuil de mes seize ans, car là, j’étais bien trop faible, bien trop vulnérable. La rage que j’ai pu ressentir fasse à son refus n’avait pas d’égal. Il avait toujours était le seul ami que j’avais, peut-être même, un oncle, un grand frère, je ne sais pas. Je me suis mis à faire des recherches sur les vampires, sur McGuiness en personne. Pour moi, il n’était qu’un pions à butter, rien d’autre. Je pense que c’est à ce moment là que j’ai réalisé que le chemin serait long, et douloureux. Mais je savais ce que je voulais, j’étais du genre obstiné, et rien ne pouvait me faire revenir sur ce que je m’étais mis en tête. J’ai commencé par m’infliger des douleurs légères, tout seul. Au fond, je l’avais toujours était, je n’avais besoin de personne. Je me brulais le bras avec des allumettes, me couper à des endroits plus ou moins douloureux à l’aide d’un vieux coupe-choux. De temps en temps je mâchais dans quelques choses, car ça faisait quand-même mal. Mais je ne voulais plus rien ressentir. Je m’entrainais avec un bâton, pensant me servir d’une arme, comme une épée ou un truc du genre. Pour tuer un vampire, il faut lui trancher la tête. Ce fut la première chose que j’ai retenue.

Je savais que Colin me regardait, qu’il me voyait faire, mais il savait tout aussi bien qu’il ne servait à rien de me retenir. J’ai toujours étais comme ça, tête brulée. Ce qui lui fit ouvrir les yeux je pense c’est quand j’ai eu douze ans, qu’il me retrouva allongé dans mon placard, une ceinture autour de la gorge. J’avais voulu jouer avec la mort. Je pensais que c’était nécessaire de ne pas en avoir peur. Alors j’avais voulu la toucher au plus près. Faut dire que je ne suis pas passé bien loin. Et ça m’a bien aidé. Je suis resté bien deux semaine attaché à un lit, on m’avait diagnostiqué suicidaire. Seul Colin savait que c’était faux, mais ça lui servait de prétexte pour garder un œil sur moi. Encore. J’avais personnellement pris le décision de ne plus ouvrir la bouche. Je n’avais rien à lui dire. Mais faut dire qu’il me connaissait par cœur le petit con. Il savait que je n’allais pas bien, que je souffrais au fond de moi. Quand je suis sorti de cette chambre dite d’infirmerie, il me garda près de lui. Il avait fait muter toutes mes affaires dans ses appartements, acheter des gros volumes sur les vampires, un ordinateur, des tas de truc. J’ai pu pour la première fois découvrir son environnement. Des armes était accrochés sur les murs, dans un bocal logé une tête des vampire dans un liquide jaunâtre, des crocs était attachées en long collier. Je fus surpris. C’était tout juste dégelasse. Colin vivait dans un univers carrément glauck. Pourtant, ses premiers mots quand il vit mon expression ne me firent pas reculer.

« Toi aussi, tu vivra dans un monde comme ça. »

Au début il me parla de lui, d’eux. On les appelait les rebelles. C’était un petit groupe d’humain qui se rebellaient en ville contre le système, une sorte d’armée dirigée pas Wellan de Burgstäg, le directeur de la fondation McGregor. Un vampire, mais de l’autre bords. Il me raconta l’histoire de River Crow, quel genre d’homme était Mcguiness. Au début la formation n’était qu’intellectuelle. Je me devais de connaitre tout par cœur. Une sorte de code. Si un seul homme parlait, c’était tout les genre humain qui disparaitrait en fumé. Certaines choses me donnait des frissons, mais je n’avais rien connue encore. Je n’étais qu’un enfant. Il m’appris aussi en premier lieux la maîtrise des armes. Je me devais de savoir maîtriser une épée. Pour tuer un vampire, nous n’avons qu’une seule chance. Si la tête ne tombe pas du premier coups, on est foutu. C’est comme ça qu’il me disait les choses. Je commençais à comprendre de plus en plus et mon savoir de demandait qu’à être amplifié. La nuit ont sortait dans les rues, il partait « chasser » c’était son mot, et moi j’observais. J’ai pu commencer à fréquenter les vampires, et en particulier Bibi. Qui est Bibi ? Mon meilleur pote à l’heure actuel. Le seul j’ai envie de dire. Je n’étais encore qu’un gosse quand je le vis pour la première fois. On me le présenta sous le nom de Bastien. Ce qui me marqua le plus c’était son âge physique. On lui donnait quoi, dix-huit ans et encore. Quand je le regardais j’avais comme l’impression de voir un Dieu devant moi, il était comme un exemple. Enfin bon, de mes douze à seize ans ma vie était plate sans l’être. Je n’avais encore rien connue.

Je venais de fêter mon seizième anniversaire quand Bastien était venu me chercher dans ma chambre. Son regard n’avait rien de normal. Il était dure, froid, grave. Sur le moment je n’ai pas compris. Colin m’avait toujours dit qu’il serait incapable de m’enseigner une certaine chose, mais il ne m’a jamais dit quoi. Je fus vite mis au grains. On me traina dans un espèce de sous sol dégelasse, où seul pouvait régner une odeur de moisissure, où les rats avait installés leur nid. Sur le moment j’ai eu peur. Je voulais demander où on m’amenais, pourquoi. Mais aucun mot ne pouvait sortir de la barrière de mes lèvres. J’ai pu entendre un cri, une voix qui disait qu’on ne pouvait rien faire pour lui, qu’il céderait à tout les coups. Mais de quoi parlaient-ils ? On me traina au fond d’un couloir, me força à entrer dans une petite pièce noire. On m’attacha sur une chaise, et me laissa seul avec Bastien. Il m’expliqua tous. Me montra les objets un par un, les étapes de ce que j’allais subir. Il me certifia que pour être certain que personne n’ouvrirait sa gueule il fallait qu’il connaisse les sensations, qu’il passe par là. Il me posa l’ultime question pour savoir si j’étais près à aller au bout. Sur le moment j’ai voulu partir en courant, mon cœur battait tellement fort dans ma poitrine. Mais non. Ma tête me disait de dire non, mes lèvre s’ouvrirent pour ne laisser sortir qu’un oui. Mes mains étaient si moites, la sueur coulait sur mon front. Mais il était déjà trop tard. La lumière s’alluma, et là j’ai compris que je resterais ici pour un sacré bout de temps.

Mes yeux s’étaient juste agrandit en voyant tout ça. Le but de cette étape était de résister à la douleur, de nous montrer ce qu’on allait ressentir au cas ou, l’un d’entre nous se faisait prendre. J’allais connaitre ce qu’avait connu mon père. Et le seul sentiment qui me parvint en tête, fut de la fierté. On commença doucement, par me présenter une pince, m’expliquant qu’on allait m’arracher les ongles d’une main, un par un et ce dans une lenteur que je ne pouvais même pas imaginer. Je savais que les vampires en bons salauds aimaient prendre leur temps. Je me suis mordu la lèvre à sang pour le premier, et j’ai tout simplement hurlé pour le deuxième. Je n’avais que seize ans, je n’étais qu’un gamin qui aurait dû aller au lycée, apprendre je sais pas, la musique et la littérature, les mathématiques. Mais non, à la place on s’était mis en tête de faire de moi une arme de guerre. C’est comme ça que je percevais la chose. Malgré mes hurlements Bastien n’arrêtait pas, et même loin de là, il continuait encore et encore, en attendant que j’en vienne à le supplier d’arrêter. Mais plus le temps passait, le pouce, l’indexe, le majeure, plus je pouvais imaginer le visage de mon père, là à ma place. Il ne hurlait pas lui, au contraire, il restait brave. Arrivé au petit doigt je ne sentais tout simplement plus ma main, ni mes doigts. Je me suis mis à le remercier silencieusement de ne pas m’avoir arraché ceux de la main gauche. Ce qui m’aurait forcé à arrêter la musique. Mais le but n’était pas de nous détruire psychologiquement, juste nous faire comprendre. Nous donner les sensations. L’ongle sauta de ma main, je pense que j’ai sursauté en même temps, avant de tomber dans les pommes. Je ne sais pas si on peut imaginer ce que ça fait, surtout quand on avait mon âge.

Quand je me suis réveillé j’étais allongé sur un vieux matelas pourris, dans la même pièce. Je n’étais pas attaché, et la porte était grande ouverte. On avait toujours le moyen de céder et de se retrouver au niveau d’un simple habitant, lâche, qui silencieusement laisse faire l’oppression. Mais je ne voulais pas. Je me l’étais promis, j’allais me battre et résister. Le deuxième jour on me laissa tranquille, pour que je ne termine pas complètement fous. On m’apporta de la nourriture et des soins pour ma main. Elle tremblait encore sous la douleur. Mais on ne me donna pas de calmant. Pour me préparer au lendemain, être sûr que je ressente tout. Bastien ne venait me voir que pour faire ce qu’il avait à faire, le visage toujours sérieux, sans aucune expression. Lui qui avait toujours été quelqu’un de très sympathique. Je compris qu’il ne fallait pas mélanger sentiment et notre place dans cette résistance. Il me montra un autre objet, me disant que cette fois ce serait plus rapide, mais un peu plus douloureux. On m’avait attaché les bras en l’air et versé un saut d’eau glacé sur mon torse nu. Des électrochocs. Il ne manquait plus que ça. J’avais ri nerveusement en le voyant jouer avec les pinces, mais j’avais fermé ma gueule quand il les avait posé sur moi. Mon corps tout entier se mit à trembler, mon cœur battait de plus en plus vite. Je me suis demandé si il n’allait pas lâcher. Mais encore une fois, je ne l’ai pas supplié d’arrêter. Je savais que cette étape pouvait me tuer. Mais peu importait. Au fond, j’en n'avais rien à foutre. Si je mourrais, c’est que je n’étais pas assez fort, tout simplement.  

Les jours passèrent comme ça. Tous les mêmes. Un jour sur deux je subissais des choses que nul humain ne peut imaginer. Je suis resté dans cette même pièce durant deux ans. Alors si je les décrivais tous, j’en aurais pour je ne sais combien de temps. Mais jamais on essayait de me défigurer ou de me laisser des marques, bien qu’aujourd’hui, j’en porte plus d’une centaine un peu partout. Des traces de couteau, de crocs, de ceinture, de brûlure, tout ce que l’on veut. Je pense que le plus douloureux fut quand on me força à dormir dans une espèce de dame de fer qui n’en était pas une. Mais des piques étaient disposées un peu partout, il suffisait que je face un seul mouvement pour me faire embrocher. Ce fut l’une des dernières d’ailleurs. Faut dire, j’en étais sorti presque mort. Plus le temps passait, plus je commençais à m’ouvrir aux gens, tout en me renfermant. C’était juste bizarre. Mon corps était comme immunisé à la douleur. Bien sûr que si on me tranche je le sens, mais je ne crierais pas. Je ne parlerais pas. Rien. Quand on m’a relâché, j’avais tout simplement changé. Comme tout homme d’ailleurs. Bastien avait baissé le regard face à moi, un peu honteux d’avoir dû faire tout ça. Il s’en voulait. Aujourd’hui on en rigole quand je lui dit que c’est sous mes mains qu’il passera si il fait une seule connerie. Je pense que c’est de là que notre grande amitié est née. Lui s’en voulait, et moi, je le remerciais. Grâce à lui j’allais pouvoir venger mon père et toute ma famille. Mon ambition, je voulais tout simplement rendre la liberté à cette ville. Mais on a tous notre motivation, cette petite chose qui nous fait aller au bout.

Je ne suis pas tout de suite rentré dans la rébellion tout de même. Presque, mais je devais encore faire mes preuves sur le terrain. J’ai dû réapprendre certains trucs, comme comment manier une épée, ou encore à lire et à compter. Oui, j’étais encore vivant, mais pas sans séquelles. Mon cerveau était comme lobotomisé des fois. C’est-ce que j’avais l’impression. Deux ans, on n'en sort tout de même pas sans traumatisme. Ca m’a prit à peu près un an. J’apprenais vite. Je voulais savoir de plus en plus. Je décapitais mon premier mouton pour trouver le bon angle avant d’aller sur le terrain. Comme dit, on a une chance de tuer un vampire, mais pas deux. Mon premier vampire je me le suis fait quand j’ai eu vingt ans. C’était un néonate qui venait de prendre un enfant à sa mère. Au risque de paraitre cruel, j’ai butté le vampire et la femme. Pour moi ceux qui pactisent avec le diable on ne devrait pas leur faire de cadeau. On me dit que c’est mal, que je devrais leur laisser une chance. Mais quand le mal est fait, il est fait. Alors non, pour moi, le coup de la deuxième chance ne marche jamais. Ce serait tout juste de la folie. Je n’ai jamais pris le peine d’essayer d’avoir un peu de pitié, on n'en avait pas eu pour moi, alors je ne vois pas pourquoi je devrais en avoir. Ma vie était comme ça. Plus le temps passait et plus la haine prenait le dessus. Certain diront de moi que je ne suis plus un homme. Mais quoi alors ? Une machine à tuer ? Surement oui. C’est-ce qui m’a valu ma place.

Ca fait exactement cinq ans que je fais ce que je fais. Torturer les nouveaux, pour en faire des hommes. Ce qui m’a conduit ici ? Ma détermination. On ne me jugea pas fou, mais incontrôlable. Plus le temps passe et plus ma haine pour le genre vampirique s’accroit. Je commençais à péter les plombs, voulant buter tout. Comme dit, les partisans y passe aussi, et ça, ça fait pas partie des convictions de Wellan. Je pense qu’il veut sauver tout le monde. Il est un peu utopique en fait. Pour moi c’est des conneries. J’ai tenté de faire cramer le repère de cette saloperie de secte. Et c’est là ou on m’a enfermé. Bastien essayait tant bien que mal de me contenir, mais plus je voyais les gens disparaitre, plus je devenais fou. Le seul moyen de canaliser tout ça était pour moi d’être sûr de former les meilleurs hommes, leur donner ce que j’avais de meilleur en moi. Il savait que cette tache était parfaite pour moi. Car jamais je ne plirais. Aujourd’hui, je passe mon temps à les former, et j’en suis fier. Je continue d’aller sur le terrain bien sûr. Mais faut dire ce qui est. J’ai une tendance à tuer sans parler. Femmes, hommes, vampires. Tant qu’ils portent la marque De McGuiness, je frappe. C’est peut-être un défaut. Mais quand on est en guerre, faut savoir ne pas plier, sinon, on est tous foutus… Et aujourd'hui, c'est moi qui suis à la tête de cette putain de rébellion...

   

   
Dernières petites précisions

Ce personnage est-il un PV ? (si oui de qui): Non
Avez-vous des liens avec d'autres personnages ? : Wellan, les rebelles en général, les opposants sans doute.
Comment avez-vous découvert le forum ? : Je l'ai construit. XD
Vos impressions : Encore une fois, je ne suis ps obectif, mais je trouve qu'on roxe du poons. XD
Votre taux de présence:Tout les jours, me contacter plus sous Léandre au cas ou.
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De la main de Invité signé le Mer 25 Déc - 11:44
..Bienvenue..

Dit je peux voir ce que cache ton kilt..

*sort*
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De la main de Aindreas An Sionnach signé le Mer 25 Déc - 12:46
T'aimerais pas ce qui s'y cache gamin. Mais je peux tout aussi bien calmer tes ardeurs. Qui sait,, peut-être que t'aimerais ça. Rolling Eyes



- No, not gonna die tonight. We're gonna stand and fight forever -
« Death surrounds, my heartbeat's slowing down. I won't take this world's abuse. I won't give up, I refuse! This is how it feels when you're bent and broken. This is how it feels when your dignity's stolen. When everything you love is leaving you hold on to what you believe in. Break their hold Coz I won't be controlled. They can't keep their chains on me when the truth has set me free. This is how it feels when you take your life back. This is how it feels when you finally fight back. When life pushes me I push harder. What doesn't kill me makes me stronger »
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De la main de Elijiah H. Jazeem signé le Mer 25 Déc - 13:08
Sois le bienvenu parmi-nous Aindreas,

Si tu as la moindre question ou besoin de quoi que ce soit, n'hésites pas à demander. Va nous falloir un lien mon cher, parce-que toi et moi, on va être amené à se croiser



Elijiah Hassan Jazeem
Some say the world will end in fire, some say in ice. From what I’ve tasted of desire I hold with those who favor fire. But if it had to perish twice, I think I know enough of hate to say that for destruction ice is also great and would suffice | Robert Frost - Fire and ice...
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De la main de Invité signé le Mer 25 Déc - 13:52
Bon bien je crois que c'est un rebienvenue.
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De la main de Invité signé le Mer 25 Déc - 16:45
Bienvenue Re-Bienvenue Cool
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De la main de Invité signé le Mer 25 Déc - 21:35
(RE)Bienvenue dans ces lieux Monsoeur An Sionnach et bonne continuation pour votre fiche  What a Face 
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De la main de Aindreas An Sionnach signé le Jeu 26 Déc - 15:26
Merci tout le monde.

fiche terminée.


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De la main de Invité signé le Jeu 26 Déc - 16:08
Très agréable à lire comme toujours et l'histoire permet de bien cerner le personnage et ses motivations. Je n'ai rien à redire au sujet de la fiche.

VALIDÉ
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De la main de Aindreas An Sionnach signé le Jeu 26 Déc - 18:21
Merci mon brave.

*craque ses doigts*

Envoyez-moi les petits ça va chier. Arrow


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De la main de Invité signé le Sam 28 Déc - 3:02
Je sais, je sais, je suis en retard pour les souhaits de bienvenue -_- mais c'est pas de ma faute baon, alors rebienvenue tout de même mon seigneur *tousse* pardon As =P
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