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« L'enfant terrible » | Galahad [Humain - Esclave - validé]

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Date d'inscription : 11/01/2016

De la main de Galahad Ó Ghallachóir signé le Lun 11 Jan - 22:25

Galahad Ó Ghallachóir


♠ Nom : Ó Ghallachóir [o gallakoar]
♠ Prénom : Galahad
♠ Race : Humain
♠ Âge : 20 ans

♠ Origines : Irlandais
♠ Groupe : Esclave
♠ Métier / Rang : Sous-merde
♠ Avatar : Caleb Landry Jones
♠ Désirez-vous être parrainé ? OUI [ ] NON [x]
Apparence
72 kilos, 1m80. On peut dire de Galahad qu’il a la carrure d’un mannequin. Grand, élancé, mince, il a tout pour défiler sur les podiums, mais jamais, ô grand jamais, Galahad ne songerait à ça. Il sort pourtant de l’ordinaire avec sa longue chevelure rousse et son regard bleu vif ; un irlandais pure souche, c’est certain. Galahad n’a pas conscience d’avoir un physique assez atypique. Si l’on veut être honnête, il est même plutôt complexé par ses taches de rousseur et son gabarit plus mince qu’imposant. Il ne s’est jamais trouvé beau ; au contraire. Il faut dire qu’il a plutôt souffert des brimades de ses camarades, étant petit. Enfin, ça, c’était avant sa brusque poussée de croissance au lycée, il a d’ailleurs grandi si vite que les nerfs de ses genoux en ont souffert.

Galahad a un teint naturellement pâle et quand il prend le soleil, il atteint directement le stade « coup de soleil » sans même passer par la case « teint hâlé ». De toute façon, c’est pas comme si l’Irlande était un pays très ensoleillé. Côté vestimentaire, le jeune homme cultive involontairement un style bohème chic. La vérité, c’est qu’il met simplement ce qui lui passe sous la main pour se vêtir. Galahad a vécu dans le besoin et il a appris à ne jamais faire le difficile. Passer pour un plouc en portant un pull miteux, c’est loin d’être sa préoccupation numéro une, bien au contraire. Du moment qu’il peut se couvrir, il fait avec.

De façon générale, le rouquin se tient mal. Il s’affale, met les pieds sur la table, se tient penché, se remet le service trois-pièces en place en faisant la queue à la Poste… Bref, c’est loin d’être un gentleman élégant et raffiné. Dans ses attitudes comme dans sa façon de parler, le jeune homme est quelqu’un de brut, d’entier… Un vrai gars du pays. En dehors de ça, il a des petites habitudes dont il ne se départ pas… Il aime passer la main dans ses cheveux qu’il laisse pousser pour les avoir long. Il se laisse facilement distraire pendant ses repas ; impossible pour lui de parler et de manger, c’est soit l’un, soit l’autre. Il se mordille les lèvres quand elles sont gercées, ce qui ne fait qu’empirer les choses.
Pouvoirs



Réservé aux vampires. Décrivez les pouvoirs de vos personnages. Attentions, ils sont limités en nombre de un, complémentaire au pouvoir naturel de mentalisme des vampires ainsi que leur capacité d'hypnose. Toutefois tentez de ne pas en faire des pouvoirs surpuissants. Le STAFF se réserve le droit de le refuser en cas d'abus.

Feat. Caleb Landry Jones
Psychologie


Galahad est un petit garçon qui a dû grandir trop vite. Ayant grandi dans un environnement plus ou moins hostile, il s’est construit dans la douleur. Galahad a fait face à des évènements qui l’ont forcé à s’endurcir pour tenir. Inconsciemment, cette souffrance l’a brisé et a malaxé son esprit ; sans le savoir, il en est devenu fou. La vie l’a fait développer un masochisme latent qu’il ne se reconnaît absolument pas. La douleur l’enivre au point-même de le faire bander, mais jamais il ne l’assumera totalement, terrassé par la honte. Plus ou moins consciemment, il recherche la souffrance, particulièrement dans le contexte sexuel, ravi d’être maltraité par ses partenaires. Même dans la vie quotidienne, les insultes et la violence peuvent le faire vibrer. S’il peut reconnaître que de drôles de sentiments naissent en lui dans ces instants, Galahad est incapable de l’assumer ; bien au contraire. Il tente de le cacher sous de travers rebelles et exubérants, s’affichant comme un homme affirmé au caractère de dominateur. Il ne s’agit en réalité que d’une façade, et s’il s’applique à dominer son amant comme il se doit, le roux se surprend parfois à rêver que son homme le fasse un peu souffrir. Leur relation aussi passionnée que tumultueuse le fait autant souffrir que vibrer de plaisir, parfois les deux en même temps, ce qui a le don de le mettre dans tous ses états. Quoi qu’il en soit, souvent, Galahad est déchiré entre ses désirs profonds et secrets et son autre lui, qu’il affiche à la face du monde, cet autre plus affirmé, plus cruel et plus décent, celui qu’il préfère montrer de manière à dissimuler son véritable lui.

Galahad aime n’écouter que lui. Il a appris à se débrouiller seul, sans compter sur les autres, et conséquemment, il n’apprécie pas vraiment qu’on essaye de le diriger. Galahad est un esprit libre, un homme qui sait ce qu’il veut et qui se refuse à se reposer sur d’autres personnes pour l’obtenir. Il est débrouillard, il sait s’organiser. Galahad manque peut-être d’éducation, mais cela ne l’empêche en rien d’avoir un esprit vif et aiguisé. Il observe, analyse et agit pour aller vers où il veut aller. De manière générale, il se fiche des autres et fait passer ses propres besoins en premier. Galahad est égoïste ; il a vécu dans le besoin et plutôt que de donner, il préfère prendre. Hati est la seule exception à cette règle et le seul homme au monde qui passera avant les besoins de Galahad. En dehors de lui, le monde est fait de vermines qui importent peu. Cela ne l’empêche pourtant pas d’aller coucher à droite et à gauche avec des hommes qu’il quittera le matin venu et oubliera aussitôt. Dans ses frasques charnelles, il ne recherche que le plaisir fugace et parfois, la joie honteuse et grisante de la douleur. Il va chercher ce que son amant ne peut pas lui offrir, tout simplement parce qu’il est mortifié de honte à l’idée de lui réclamer une chose pareille.

De manière générale, en tout cas, Galahad est un jeune homme relativement calme. Il est souvent dans la provocation et le sarcasme. C’est en tout cas plus un homme de paroles que d’actions. Il a parfois la verve acide, et tout cas, jamais la langue dans sa poche. Son franc-parler témoigne de son origine d’un milieu défavorisé. Il n’articule pas beaucoup, mâche ses mots et a un accent très marqué ; le jeune homme ne fait absolument aucun effort pour avoir un discours plus distingué. Galahad se fout de tout : des bonnes mœurs, des gens, de l’avis qu’on peut avoir sur lui, des sentiments des autres… Tout ce qui lui importe vraiment est Hati, l’amour de sa vie et nul ne doute que sans lui, la lassitude de la vie l’aurait déjà fait trépasser cent fois. Sa vie gravite autour de cette romance qui l’a fait survivre quand il croyait abandonner, et c’est dans cette passion sans limite qu’il se jette à corps perdu, bâtissant sa raison de vivre sur cette histoire.

Des petits détails inutiles : Galahad parlait exclusivement irlandais avec sa mère, du coup, il est resté attaché à cette langue. Il déteste porter des bijoux mais il garde en permanence avec lui un pendentif que son amant lui a offert. Il a horreur de la niaiserie mais il est incapable de lutter contre ses élan affectifs quand il s'agit de son amant.




Ton histoire


Y’avait une odeur bizarre qui régnait dans la pièce. Ca puait un peu l’odeur des vieux dans les maisons de retraite. Y’avait le fumet des vieux livres poussiéreux qui s’échappait de l’énorme bibliothèque qui tapissait l’mur. C’tait une drôle de pièce, vieillotte et ringarde, comme son propriétaire. L’type se tenait en face de moi derrière son bureau trop bien rangé et il m’fixait avec son air de gros connard prétentieux. Ça m’a tout de suite énervé. Alors ?, qu’il m’a demandé comme s’il parlait à un gosse, Raconte-moi tout, Galahad. J’avais quatorze ans, putain. Il était obligé de me parler comme si j’étais retardé ? Le titre inscrit sur son presse-papier m’a rappelé où je me trouvais et je me suis dit que c’était peut-être comme ça qu’on parlait aux cinglés. Dr. Adnae O’Leary, pédopsychiatre. J’ai grimacé.

« C’est ma mère. Elle m’aime… Elle m’aime trop. »
, que j’ai soupiré sans même le r’garder.

J’ai observé mes mains en mordillant ma lèvre inférieure. J’ai déchiré un petit bout de peau séchée en la mâchouillant. Il m’a fixé sans rien dire. C’tait trop silencieux. J’ai r’gardé par la fenêtre en m’disant que j’aurais été bien mieux dehors. Est-ce que le cirque allait bientôt revenir dans la région ? Hati m’manquait. Hati, c'était mon ami, un gitan d'passage qui vivait dans un cirque. C’était la merde, ces derniers temps, dans ma vie. Ça avait toujours été un peu la merde, mais là, c’tait pire que jamais. J’étais coincé là. Dans c’bureau. Ca f’sait un p’tit moment qu’les gens s’doutaient qu’un truc était pas net, chez moi. L’gamin sinistre que j’étais les avait toujours effrayé mais maintenant, c’tait différent. On m’bassinait d’paroles insensées et dans l’quartier, les gens m’regardaient passer avec un air de pitié sur le visage, poussant de longs soupirs compatissants. J’marchais en contemplant mes pieds, j’avais le poids d’tous ces regards sur mes épaules et ça pesait lourd. Trop lourd. J’savais que les gens savaient. Ils savaient c’qu’il s’passait, là, chez moi. Dans ce lit. Ils savaient qu’ma mère était aussi cinglée qu’moi. Et surtout, ils savaient qu’la petite famille qu’on formait était bien tordue. Parce que la mère baisait son fils. Et qu’le fils était un gamin de quatorze ans. Putain, ouais. Quelle merde. C’tait pas d’ma faute, qu’on m’répétait sans cesse. C’était pas d’ma faute. C’était qu’ma mère qu’avait des soucis. Pauv’ gosse, qu’les gens soupiraient ensuite, et puis ils s’en allaient chez eux r’trouver leur routine à la con en oubliant vite le gamin cinglé du quartier.

Ca f’sait longtemps qu’tout avait commencé. Ça commençait par ma pute de mère, par une idylle adolescente, par une baise inconsciente et ça finissait avec un gosse non désiré. Ma mère avait dix-sept ans quand elle m’a eu. Son mec avait eu tôt fait d’se barrer dès qu’il a su qu’elle était enceinte. Et elle a su trop tard pour avorter, obligée d’se coltiner c’parasite dans son ventre d’adolescente inconsciente. Une belle idiote, hein ? Quelques mois plus tard, elle a pondu un gosse sans père et sans nom ; moi. Mise à la porte par ses parents, des cathos coincés qu’ont vite fait d’étouffer l’affaire pour s’dépêcher d’cacher la honte qui souillait leur p’tite famille, ma mère s’est r’trouvée bien dans la merde, un mioche entre les bras. J’sais pas pourquoi, mais elle m’a gardé. Pour vivre, elle a fait des sales trucs, et alors qu’on vivait dans un appart’ minable et délabré, j’avais qu’cinq ans à peine quand j’voyais défiler ses passes toute la journée. Il m’a fallu quelques années d’plus pour comprendre qu’ma mère f’sait la pute pour payer sa bouffe et son loyer. Sérieux, ça puait la merde, cette vie. Mais ma mère, elle m’aimait. Elle m’aimait beaucoup. J’me souviens pas l’avoir vue m’frapper. Des fois elle était fatiguée et elle m’gueulait d’ssus pour un rien, mais jamais elle levait la main sur moi. Parfois, j’l’entendais dire qu’elle m’avait jamais voulu, qu’elle aurait voulu qu’j’sois pas là et que j’servais à rien. Et après elle s’calmait et elle revenait m’voir en pleurant et en d’mandant pardon. Ma mère, c’était la douleur et l’amour. Elle m’aimait et me haïssait. Elle m’faisait du bien autant qu’elle m’voulait du mal.

C’était quelques mois plus tôt qu’tout était parti en vrille. Ma mère était d’plus en plus cinglée, et j’sais pas, probablement fatiguée d’faire la pute à tout bout d’champ. J’avais pris l’habitude d’m’occuper d’elle, de temps en temps. J’la mettais au lit et j’enlevais les bouteilles d’alcool dans sa chambre. Ma mère, d’une certaine manière, j’l’aimais. C’était ma mère, après tout. Alors qu’elle s’faisait d’moins en moins d’clients, elle devenait d’plus en plus bizarre. Elle m’touchait bizarrement. J’la laissais faire. Elle gueulait si j’protestais. J’me disais qu’ça lui passerait. Mais ça lui est pas passé. Elle poussait l’vice. Elle m’disait qu’elle m’aimait. Elle m’disait qu’c’était d’l’amour. J’trouvais ça pas bien mais j’sais pas, elle m’a embrouillé et au final j’arrivais plus trop à m’rendre compte qu’c’était pas normal. Moi j’ai rien dit à personne. Elle foutait l’bordel dans ma tête, j’savais même plus qui j’étais et j’avais personne pour m’aider, Hati était loin. J’ai fini par dev’nir fou comme elle. J’allais presque plus en cours. C’est un jour où j’y étais qu’j’ai fini par péter les plombs. J’me suis fait du mal. Pendant l’cours de maths, j’suis dev’nu hystérique. J’ai balancé ma table et j’me suis ouvert les poignets avec mes ciseaux. A c’t’instant, j’pensais même plus à Hati. J’pensais plus à rien du tout en fait. Et maintenant, j’me retrouvais là, dans c’bureau tout pourri.

« Vous allez m’placer ? »
, Que j’ai d’mandé en redressant la tête.

J’savais bien c’qui arrivait aux gosses des familles brisées. Et moi, ma famille, ça f’sait belle lurette qu’elle t’nait plus d’bout. En fait, j’crois pas qu’ma famille ait vraiment été c’qu’on peut appeler une famille normale. Le psy m’a r’gardé par-dessus ses lunettes rondes. Il a continué d’me parler d’une voix trop douce. J’me sentais pas cinglé, moi. Différent, p’têt. Y’avait qu’Hati qui m’comprenait. Dans c’monde de merde, avec ces gens d’merde, y’avait qu’lui qui valait quelque chose à mes yeux. Il savait pas c’qui m’arrivait. Ca f’sait que quelques mois qu’ça avait commencé, c’truc avec ma mère, j’avais pas eu l’occasion d’le revoir depuis. Hati c’était mon pote. Plus qu’un pote, même. Mon mec. Franchement, Hati, c’était un type cool. Il voyageait partout pendant que j’me faisais chier dans le bureau d’un connard de psy à l’écouter m’déblatérer des inutilités sur c’que j’vivais. J’avais envie d’être autre part, loin de tous ces cons. Tous des cons. Les bâtards du collège qui me harcelaient, les enfoirés de voisins, les abrutis de médecins… Tous des cons. Le psy a dit qu’il pouvait pas m’laisser rentrer chez ma mère. J’ai senti l’agacement m’gagner. J’ai juré mentalement. Pourquoi tout ça, pourquoi moi, pourquoi ces séances de merde, pourquoi m’soigner ? J’voulais rien, moi. J’voulais d’mal à personne. J’voulais juste de la tranquillité, j’voulais Hati près d’moi, j’voulais juste ça. Putain ! J’me suis levé, et j’ai balayé du bras c’putain d’bureau trop bien rangé. J’hurlais ma colère et ma frustration. J’suis dev’nu hystérique. J’voulais qu’on m’laisse tranquille. On m’a répété qu’c’était pas ma faute.

***

J’me suis r’trouvé dans c’te famille d’accueil avant même d’avoir eu l’temps d’dire ouf. J’avais qu’un sac de sport avec moi. Ma putain de vie tenait là-d’dans. J’me tenais là, d’vant la porte. J’avais fêté mes quinze ans la veille. J’allais pas r’voir ma mère pour le moment, qu’on m’avait dit. Elle avait été internée et sa folie la sauv’rait d’une potentielle peine de prison. Parce qu’elle était cinglée, c’qu’elle avait fait à son fils serait pas puni. Elle laissait derrière elle un appartement moisi et un gosse traumatisé. La femme qui m’a accueillie était gentille. Elle parlait d’une voix douce et maternelle. Elle m’a présenté au reste d’la famille, mais moi, j’disais rien. J’écoutais. Ça viendra, qu’ils chuchotaient entre eux après mon installation. Faut lui laisser du temps. J’étais l’p’tit animal fragile qu’il fallait ménager. On m’traitait avec une telle gentillesse que c’en était insupportable. Parfois, volontairement, j’me laissais aller à des crises d’hystérie violente en cassant tout c’qui m’tombait sous la main. J’pouvais pas supporter la douceur de leurs mots, la chaleur de leur générosité. Ca m’tuait, putain. J’me sentais pas à ma place dans cette famille trop parfaite. J’m’échappais dehors et j’allais traîner avec des types que j’connaissais à peine. J’trouvais du réconfort dans le danger et la prise de risques. C’était c’qui m’faisait sentir en vie, c’qui m’faisait oublier. J’méritais pas d’être bien traité. J’méritais pas cet amour qu’ils m’offraient. J’étais sale, putain, j’étais souillé, j’me dégoûtais.

Le monde s’éclaircissait quand Hati rev’nait. L’espace d’un instant, tout était plus joyeux, plus clair, plus vivant. Il me r’donnait de l’espoir. J’disais pas grand-chose sur moi. Je l’faisais parler d’lui, à la place. Comparé à sa vie de voyage et d’spectacles, la mienne était plutôt misérable et insipide. Elle n’valait pas la peine d’être racontée. J’pouvais l’écouter parler des heures sans me lasser. On profitait de chaque instant ensemble car ils étaient rares. On s’voyait, on s’parlait. Hati, il m’faisait vivre. C’était fort, avec lui. C’était bon. J’lui avais rien dit sur c’qui s’était passé avec ma mère, juste que j’étais dans une famille d’accueil, c’tout. Il avait rien besoin d’savoir à c’propos et j’comptais répondre à aucune question. T’façon, il savait d’puis longtemps qu’ma famille était bien tordue. Il trouverait logique de m’voir placé comme ça dans une famille d’accueil. Quand j’l’ai revu après avoir été séparé d’ma mère, j’l’ai pas laissé m’toucher. J’l’aimais tellement. J’voulais pas qu’il d’vienne comme moi. J’voulais pas l’salir. Paradoxalement, j’voulais l’garder près d’moi. J’devenais insupportable avec lui. J’l’étais avec tout l’monde. J’sais pas c’qui s’passait dans ma tête mais c’tait le bordel. On m’disait qu’c’était normal, que j’avais b’soin d’temps pour me r’trouver, pour que j’m’apaise. J’avais pas b’soin de toutes ces séances chez le psy, j’avais pas b’soin de médocs. La seule personne qui m’apaisait, c’tait Hati. J’crois qu’il m’arrivait d’pleurer sans raison d’vant lui, d’fondre en larmes sans prévenir. J’me détestais pour tout c’que j’étais et tout c’que j’faisais. J’flippais de l’perdre avec mes conneries.

***

L’temps a passé. J’ai commencé à aller mieux. J’crois. J’ai arrêté mes conneries, arrêté d’péter les plombs n’importe quand. J’ai changé d’famille d’accueil. Ils pouvaient plus m’supporter. Ils arrivaient plus à faire semblant d’m’aimer et d’me comprendre. J’disais que j’m’en foutais mais au fond, j’crois qu’ça m’a un peu blessé. J’pense qu’Hati l’a vu. Heureusement qu’il était là. Il était mon pilier. Ma raison d’vivre. J’m’appliquais sans arrêt à foutre ma vie en l’air, pourtant. A l’été d’mes 16 ans j’me suis fait ma première ligne de coke et putain, ça m’a complètement retourné les neurones. J’suis redescendu si violemment après que j’ai cru qu’j’allais crever. Ca m’a complètement fait flipper. J’sais pas c’qui m’a pris d’essayer. J’étais p’têt’ trop curieux. Et trop seul. On m’disait qu’ça faisait du bien, qu’c’était des conneries, qu’on devenait pas accro dès la première ligne. Moi j’les ai crus. Pendant un moment éphémère, j’étais trop bien. Et quand ça s’est terminé, j’étais trop mal. J’passais mon temps à trouver des moyens d’soulager mon mal-être de n’importe quelle manière. J’buvais avec des types que j’connaissais même pas, on fumait, on f’sait n’importe quoi. J’faisais ça parce que l’reste de ma vie était misérable. Ma mère était toujours enfermée dans sa clinique et elle m’manquait malgré tout l’mal qu’elle m’avait fait. J’étais passé d’justesse au lycée après avoir redoublé ma troisième, et là-bas, les élèves étaient impitoyables. J’avais pas d’ami, H était l’seul, il resterait l’seul. J’noyais ma solitude dans des conneries d’adolescents.

Quand Hati est rev’nu m’voir, cette année-là, j’étais dans un état pitoyable et j’m’en rendais même pas compte. J’avais pas mal d’ennuis à cause de mes conneries, j’avais même passé quelques gardes à vues chez les flics. J’m’étais foutu dans des affaires pas nettes pour m’faire un peu d’fric, mais j’le faisais pour lui. J’voulais gagner d’l’argent pour notre tour du monde. Il m’l’avait promis. Quand on aurait 18 ans, on s’en irait rien qu’tous les deux. « T’inquiète pas, mec. Un dealer qui consomme sa came, c’pas un bon dealer. », j’lui ai dit, pour le rassurer. Et à part quelques pétards de temps à autre, j’avais touché à rien d’autre, ma première ligne avait été ma dernière et j’en étais plutôt fier. J’savais qu’j’étais du genre à toujours tomber plus bas mais j’étais pas tombé dans l’addiction, même si bon, en dehors de ça, j’me mettais minable un jour sur deux… Je me pétais l’crâne à l’alcool et aux pétards et j’trouvais ça bon. J’vendais d’la came à des mecs aussi perdus qu’moi. J’me remplissais les poches d’une manière qu’j’aurais pas imaginée. J’crois que qu’ça lui foutait les boules à Hati, mais j’lui répétais d’pas s’en faire. J’gérais. C’était juste l’espace de quelques semaines, l’temps d’remplir un peu ma tirelire.

Ça s’est mal terminé quand j’ai fini à l’hosto, et c’t’histoire m’a bien calmé. Un client m’a planté un couteau dans l’bide. J’avais jamais vu qu’ça dans les films, c’était bizarre. La lame est rentrée dans ma chair comme dans du beurre. La douleur venait d’loin et s’concentrait précisément dans l’trou qu’le type venait d’me faire dans l’ventre. Ça m’a fait mal, putain. J’ai eu l’impression qu’le temps s’arrêtait. J’ai eu l’temps d’croiser l’regard d’mon agresseur. J’l’ai vu m’prendre ma came et mon fric. J’avais seize ans, p’tain, et j’allais crever. L’mec m’a laissé là, avec mon trou dans l’bide, ça pissait l’sang et j’mourrais dans une ruelle pourrie. J’pensais à plein d’trucs alors que j’m’étalais sur le sol pour crever comme un chien. J’pensais à ma mère. C’était pas grave, c’qu’elle avait fait. J’m’en foutais. J’voulais la revoir. J’pensais à Hati, aussi. Qu’est-ce qu’il allait faire, sans moi ? Il m’disait qu’j’étais son point d’attache. Putain. Comment j’avais pu finir comme ça ? Fallait croire qu’j’étais destinée à une fin misérable. J’sentais plus rien, plus rien du tout. J’sentais plus mes mains, j’sentais plus mes jambes. J’pouvais plus bouger. Et voilà. C’était terminé. J’en étais persuadé, en tout cas. Pourtant j’me suis réveillé à l’hosto. En vie.

***

Être passé près d’la mort, ça m’a bien fait réfléchir et j’ai arrêté les conneries pour m’consacrer à mes études. J’étais franchement pas malin et j’avais accumulé du r’tard toute ma scolarité. Commencer à étudier au lycée, c’était pas très intelligent, mais bon, j’faisais d’mon mieux. J’ai fait passer mes notes de minables à navrantes. Au fond d’mon crâne y’avait toujours c’truc. C’truc que ma mère avait planté et que j’comprenais pas. Un truc qui m’empêchait d’vivre comme j’le voulais, un truc que j’comprenais pas. Il manquait quelque chose à ma vie, j’sais pas. Il m’a fallu longtemps pour l’trouver. Longtemps pour l’comprendre. C’qu’il me fallait, c’était pas du bonheur ou une connerie du genre. C’qu’il me fallait, c’était d’la douleur. D’la douleur pour m’sentir vivant, d’la douleur pour l’intensité, d’la douleur pour me soulager. J’l’ai découvert par hasard et bon sang, ça a été une véritable explosion dans mon crâne, tout mon corps s’est électrisé. Et ça m’a fait peur, aussi. J’me suis dit qu’j’étais pas normal, qu’j’étais cinglé comme ma mère, c’était pas possible. J’l’ai caché à Hati pour qu’il s’doute de rien, mais inéluctablement, dans son dos, j’allais rechercher c’te foutue douleur qui m’rendait accro. J’me sentais honteux, j’voulais pas l’reconnaître. J’me sentais fou. J’étais fou.

Cependant, tout allait bien. J’faisais plus d’conneries et malgré un casier judiciaire taché de quelques méfaits, j’menais une vie tranquille. J’avais un p’tit boulot honnête de serveur et j’économisais dur pour mon futur voyage avec Hati. Et puis un jour… Un jour, alors qu’ce con atteignait ses 18 ans, son année hors de la communauté… Et ben il n’était pas là. L’cirque s’est ramené, comme d’habitude et j’me disais qu’il était venu avec eux avant qu’on parte ensemble, rien qu’tous les deux. Mais non. Hati n’était pas là. C’était une grande surprise pour tout l’monde puisqu’Hati était parti plus tôt d’son côté. Personne savait où il était. J’ai eu les boules. J’ai attendu, j’me disais qu’il allait arriver. J’ai attendu. Une semaine, deux semaines. L’cirque est r’parti. Un mois, deux mois. Il était pas là. Putain, c’que j’étais énervé, j’lui en voulais. J’m’inquiétais, aussi, et j’avais aucun moyen d’le joindre, j’me disais qu’c’était pas normal. Six mois, sept mois. P’têt’ qu’il avait compris. Il avait compris qu’j’étais une merde, qu’il perdait son temps avec moi. P’têt’ qu’il s’était trouvé quelqu’un d’autre sur l’chemin. Une jolie fille, par exemple.

J’me suis trouvé un endroit où vivre seul. Mon chez-moi. Et j’suis pas parti d’cette foutue ville parce que j’attendais encore Hati. L’été d’après, l’cirque est revenu. Toujours pas d’traces d’Hati. Rien. Nada. L’mec avait disparu dans la nature. J’suis allé voir les hôpitaux d’la région et même les morgues. Heureusement ou malheureusement, j’l’ai pas trouvé. Personne savait rien. J’ai même passé une annonce dans l’journal. Et puis j’ai pété les plombs, j’me suis dit qu’ce connard s’était barré quelque part dans l’monde pour plus m’voir. Il était sûrement en train d’boire du vin avec ses grognasses de parisiennes. Bordel ! Quand j’suis rentré chez moi c’jour-là, ça f’sait plus d’un an que j’l’attendais et j’en dev’nais fou. J’vivais plus. J’étais incapable de m’faire des relations, j’pensais trop à lui. Tout l’temps. Il hantait mes rêves, c’était dingue, putain. J’mangeais et j’dormais par automatisme, tout c’qui m’maintenait en vie, c’était l’idée d’le revoir. Le revoir pour lui arracher les couilles ! Parce que putain, c’connard m’avait abandonné ! C’était ma vie qui tombait en ruines. J’me suis revu ado, quand j’faisais l’hystérique. Ben c’est exactement c’que j’ai fait pour défouler ma tristesse. J’ai pété les plombs et j’ai tout cassé. J’ai brisé ces putains d’boules à neige qu’il m’offrait tout le temps. T’façon c’était moche et ça prenait la poussière.

J’ai mis mon appartement sens dessus-dessous. Puis quand j’ai r’trouvé mon calme, j’ai regretté, parce non seulement j’venais d’foutre en l’air un mois de loyer d’caution, mais en plus j’avais cassé tous les souvenirs de Hati. J’ai chialé comme une gonzesse en nettoyant. J’étais mort, il m’avait tué, il m’avait tué parce qu’il était plus là. J’savais qu’il fallait faire confiance à personne. Comment j’allais faire sans lui, putain ? Il était ma raison d’vivre. Alors j’suis parti. J’ai retiré tout l’fric que j’pouvais, j’ai fait mon sac et j’me suis barré. Fallait que j’le retrouve. J’me lançais les yeux fermés dans un truc de fou mais j’m’en foutais, fallait que j’le fasse. Même s’il fallait que j’retrouve un cadavre, il fallait que j’le trouve, que j’comprenne c’qui s’était passé. Même s’il fallait qu’j’aille jusqu’en Russie. Alors j’ai cherché. J’me suis démerdé pour sillonner l’pays, j’ai fait du stop, j’ai marché, j’ai dormi sous des ponts. J’parlais à des gens pour savoir s’ils l’avait vu. J’crois bien que j’me suis vite découragé et j’y croyais plus trop quand j’suis arrivé à River Crow. Une ville chelou. Un peu glauque, même. Et bah putain, là, mec, c’est à c’moment qu’tu regrettes d’avoir fourré ton nez là où il fallait pas. J’avais creusé ma propre tombe en m’ramenant dans c’te ville de dingues. J’m’en suis rendu compte trop tard, bien trop tard… Mais tout s’est passé si vite.

J’marchais tranquille, normal. Et c’type est arrivé en face de moi, j’sais pas trop c’qu’il voulait mais il était pas clair. J’ai fait d’mi tour pour l’éviter. Il a surgi en face de moi. Bordel. J’vous jure, quand j’l’ai vu sortir les crocs, j’ai manqué d’me faire dessus. J’crois que j’délirais complètement et pourtant, ça f’sait un moment que j’consommais plus aucun stupéfiant. Il m’a mordu. Ça m’a fait mal. J’flippais à mort et pourtant j’me suis mis à bander. La douleur, putain, la douleur… La douleur, la douleur, la douleur. J’étais tellement en vie. Et j’allais probablement crever. Et c’était si bon. J’ai sombré dans un écœurant mélange de souffrance, d’extase et de peur. Désolé, Hati. Finalement, j’avais pas pu t’retrouver… Et pourtant. Pourtant, j’me suis réveillé. Dans un cachot. Et là, j’ai compris qu’le cauchemar ne faisait que commencer…





♠ Avez-vous des liens avec d'autres personnages ? Hati Yaga pour l'instant, mais j'ai hâte de m'faire plein de petits copains ! °°
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De la main de Invité signé le Lun 11 Jan - 22:28
Re Bienvenue jeune homme

" le bourreau, gentil ?" aheum contradiction non ? What a Face

Tu connais la maison ♥️
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De la main de Galahad Ó Ghallachóir signé le Lun 11 Jan - 22:31
Merci !
Bah non, c'est que je torture avec amour ♥ C'est pas de la gentillesse, ça ?
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De la main de Invité signé le Lun 11 Jan - 22:33
Tout est une question de point de vu, je pourrais dire gentil quand il aura fait monter Emerence au septième ciel

Bon j'arrête le flood, on devrait passer dans la soirée ou plus tard demain Razz courage pour l'attente, ne nous fait pas d'arrêt cardiaque Razz
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De la main de Hati Yaga signé le Lun 11 Jan - 22:35
Bah c'est pas trop TÔT !

Bienvenue quand même /o/
J'aime ta fiche, j'aime G. Je t'aime



The Show must go on
I guess I'm learning, I must be warmer now, I'll soon be turning round the corner now, outside the dawn is breaking, But inside in the dark, I'm aching to be free
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De la main de Vladimir S. Zubrosky signé le Lun 11 Jan - 22:39
Mon petit Ghallachóir, vous me plaisez et votre prénom est doux à mes oreilles. J'espère que les Ombres n'auront pas raison de vous, ça en serait presque dommage.


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De la main de Galahad Ó Ghallachóir signé le Lun 11 Jan - 22:41
J'aime te faire attendre H ! Et je t'aime aussi !

Et en effet, il serait fort dommage que les ombres aient raison de moi... Du coup j'espère le meilleur pour l'avenir, si je puis espérer une telle chose en pourrissant dans les cachots, bien entendu.
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De la main de Vladimir S. Zubrosky signé le Lun 11 Jan - 22:43
Vous n'avez pas encore de maître prédéfini mon cher petit ?


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De la main de Invité signé le Lun 11 Jan - 22:46

Validé !



Bonjour jeune homme,

Encore une fois, -je pense que je vais me faire à cette habitude- je n'ai rien à dire. Ta fiche est superbe, cohérente, j'adore. J'ai hâte de voir l'évolution de ce duo d'enfer. Je n'en doute pas une seconde ça va faire des étincelles. Si tu cherches des liens, si tu as besoins, je suis disponible avec toute mes têtes. Bon j'te fais pas plus de bisous, tu sais déjà que j'aime ta plume.

Je vais donc te donner les accès dans la foulée. Tu peux désormais faire ta fiche de liens et de RP pour te trouver des partenaires. Si nécessaire, tu peux aussi faire des demandes de RP, de liens en suivant les liens. Et enfin, n'hésites pas non plus à passer dans le flood. Je t'indique pas l'emplacement de la CB, je crois que tu as trouvé.  Razz En cas de question, n'hésites pas à venir faire un tour ICI. Je pense avoir fait le tour.

Je vais désormais t'ouvrir les portes de River Crow, ville que tu ne pourras désormais plus jamais quitter. Bienvenue à toi. A tout bientôt j'espère.  Twisted Evil
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De la main de Galahad Ó Ghallachóir signé le Lun 11 Jan - 23:05
Merci beaucoup pour cette validation express ! Je salue encore une fois l'efficacité de notre cher staff o/

Vladimir > Non, je n'ai pas encore de maître et j'espère que cela ne saura tarder c:
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De la main de Vladimir S. Zubrosky signé le Mar 12 Jan - 1:55
Tout dépend de ce que tu recherches ^^ Je peux peut-être t'aider ?


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De la main de Léandre McGuiness signé le Mar 12 Jan - 7:51
The famous ! J'adore le choix d'avatar je plussoie ! Je veux un lien avec le p'tit ! Je sais pas avec qui, je sais pas quoi, mais moi y'en a vouloir un lien avec toi. What a Face


 
     
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I am the thorn in your side that seeks accomplishment reminding the mortal of death. I am the spore of your pride, an angel heaven sent. The master of all
     
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De la main de Elijiah H. Jazeem signé le Mar 12 Jan - 8:41
Galahad, mon Dieu XD Ca vient de me traumatiser Arrow Pour la petite histoire, je suis une ancienne toiletteuse pour chiens et je connais un caniche (royal le machin) qui porte ce prénom

Nan plus sérieusement, rebienvenue parmi-nous Très bon choix d'avatar, il est mignon celui-là What a Face

Eli



Elijiah Hassan Jazeem
Some say the world will end in fire, some say in ice. From what I’ve tasted of desire I hold with those who favor fire. But if it had to perish twice, I think I know enough of hate to say that for destruction ice is also great and would suffice | Robert Frost - Fire and ice...
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De la main de Invité signé le Mar 12 Jan - 9:00
Re bienvenue.
Rha j'ai bouffé ta fiche *crache un ptit morceau d'écran* J'ai adoré la lire !!!
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