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Moreen Scully ~ When the darkness invades life [REBELLE - OK]

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De la main de Moreen Scully signé le Mar 15 Juil - 19:44


PRESENTATION
SCULLY MOREEN


Feat (Susan Coffey)

Race : Humaine
Nom : Scully
Prénom : Moreen
Âge : 20 ans
Origines : Irlandaise
Groupe : Rebelle
Métier / Rang : Travaille de jour comme de nuit sur le terrain pour éliminer vampires et humains partisants.

Avatar : Susan Coffey


Psychologie

Mes parents me rappelaient souvent que la gentillesse devait faire partie de moi, quoiqu'il se passe, même avec ceux qui nous faisaient du mal. Ils m'expliquaient que l'on ne résolvait pas le mal par le mal, qu'il fallait être bien plus intelligent que cela et contrer cette méchanceté par le bien. Petite, je les écoutais attentivement, faisant tout pour être cette gentille fille qu'il souhaitait tant avoir.
Je me faisais souvent marcher sur les pieds par plus grands que moi, mais ne répliquais jamais, de peur de décevoir mes parents. La seule fois où je ne pris pas en compte leur demande fut lorsqu'Aylina se fit frapper par un garçon sans aucune raison valable en primaire. Je n'avais pas réfléchis, dictée seulement par mes instincts, je m'étais jetée sur lui et l'avais frappé à plusieurs reprises jusqu'à ce que l'on soit séparés. Je laissais les gens me faire du mal, cela ne me dérangeais pas, mais il était tout à fait hors de question que l'on en fasse à ma sœur. Je doute que si mes parents pouvaient voir ce que je suis devenue à présent, une tueuse n'éprouvant aucuns remords lorsqu'elle égorge ces foutus partisans, me considèrent encore comme leur adorable enfant.
Depuis la perte de ma famille, je suis devenue quelqu'un de froid envers tout ce qui m'entoure, n'appréciant plus les belles choses de la vie. Comment pourrait-on les apprécier alors que le mal est tapit dans l'ombre, à chaque coin de rue, attendant que l'on baisse notre garde pour nous sauter à la gorge. Alors oui, j'ai du changer et me faire à l'idée que la gentillesse ne sert à rien à part nous attirer plus d'ennuis. J'ai du aussi comprendre que s'attacher à des personnes nous rends vulnérables, et que c'est bien inutile lorsque l'on ne veut que justice et que la vengeance est notre seule raison de survivre. N'étant que la plupart du temps sur le terrain et non à la fondation, j'ai de toutes les manières très peu de chance de m'attacher aux autres ou à tout simplement bien m'intégrer parmi eux. Les tortures ne me font pas peur, j'ai été assez entrainée pour ne plus en ressentir la douleur. La mort ne me fait pas peur, je me demande même si elle m'a déjà effrayée. J'ai plutôt la crainte de ne pas avoir assez de temps pour apprécier le moment où le règne de Léandre prendra fin.
Je n'engage que très rarement une conversation, seulement si cela est nécessaire je dirais, et les rares personnes à s'approcher de moi n'apprécieront pas vraiment de dialoguer avec la personne impassible et si peu bavarde que je suis. J'entends parfois des brides de conversation où les gens me désignent avec une légère teinte de peur dans la voix et dans leur comportement à mon égard comme insensible et inexpressive. Même si je me fiche de ce qu'ils peuvent bien penser, cela n'a jamais été mon attention de les effrayer, au contraire, je fais tout pour les protéger du mal, cela dit, ils ne le sauront sans doute jamais.
Pourtant, si je relâchais pendant un instant toute cette pression, toute cette haine, il est certain que l'on pourrait m'apprécier car malgré tout ce que je fais, il me reste quelque part au fond de moi, dans un endroit bien caché, un peu de cette chaleur et d'affection que je pouvais donner autrefois. Bonne chance à celui qui parviendra à percer ce mur que j'ai été poussé de construire pour survivre.


Morphologie

Des signes particuliers ? Pas vraiment, si ce ne sont les cicatrices recouvrant mon corps, dues aux entrainements passés pour faire partie des Rebelles et aussi peut être le fait que je ne ressens plus la douleur grâce aux tortures infligées pour devenir Rebelle. Pourquoi je dis grâce ? Car c'est sans doute la meilleure chose qui ai pu m'arriver, ce qui m'a permis de devenir forte et capable de me venger de toutes ces vermines de sangsues.
Je possède des yeux bleu-gris perçants et profonds cachant de nombreux secrets contrastant avec ma chevelure mi-longue de couleur acajou. Je possède de même des traits fins et de jolies formes sans qu'elles ne soient extravagantes. Préférant le pratique au joli,  je ne porte quasiment que des tenues faciles et pouvant facilement passer inaperçues pour mouvoir sans problème lors de mes traques.

Tout ce qui est maquillage ne m'intéresse pas vraiment, trouvant que cela me ferais perdre bien trop de temps que je pourrais utiliser d'une autre manière qui serait d'avantage utile pour mon travail. Le seul bijou qui ne me quitte jamais est le pendentif offert par mes parents à mes 3 ans représentant un ange assis sur une lune, signifiant protection et pureté. N'ayant encore jamais goûté aux plaisirs charnels, cette seconde symbolisation me correspond parfaitement. Sur mon corps est aussi tatoué au niveau de mes cotes gauches une plume avec un crâne, représentant une page nouvelle dans ma vie, accompagnée de nombreuses morts au quotidien.


Histoire

La vie...mais quelle est donc cette chose si stupide ? Pourquoi a-t-elle un nom alors qu'elle n'apporte que néant et désespoir ? Pourquoi faut-il que l'on vive, pourquoi faut-il que l'on souffre ? Et par dessus tout, pourquoi sommes nous là, pauvres êtres vivants, à nous plaindre de cette foutue vie alors que nous faisons tout pour survivre ? Si vivre est si dur, pourquoi alors nous battons nous pour ceci ? Pourquoi ne pas tout simplement laisser la mort nous emmener ? Nous sommes tous là, à nous plaindre, à critiquer ce que la vie nous apporte ou non, à se demander pourquoi cela nous arrive à nous et pas aux autres. Si quoique l'on fasse nous sommes tourmentés, n'est il pas mieux comme solution d'arrêter de vivre ? Et pourtant, nous continuons à nous battre pour survivre. Quelle est en la raison ? Aucune idée. Peut être l'instinct de survie résidant en chacun de nous ? Peut être veut-on montrer à la vie que l'on est plus fort qu'elle le pense, que quoiqu'elle nous inflige on continuera de se battre ? C'est un mystère. L'humanité est étrange et cache bien des secrets que jamais personne ne sera en mesure de percer un jour. Je fais partie de cette humanité, je suis juste une humaine comme une autre, ne comprenant rien à la vie ni pourquoi nous devons souffrir. J'ai lâché l'affaire depuis bien longtemps. Cela ne sert à rien de se plaindre, ce n'est pas comme si la vie allait nous entendre et écouter nos supplications. Quel est l'intérêt de s'égosiller ? Les choses qui nous arrivent sont irrémédiables, c'est ainsi, il n'y a aucune raison à chercher plus loin. Ma soif de vengeance est la seule à me garder en vie dans ce monde pourri. Je ne vis plus qu'au jour le jour, cherchant à anéantir la grande majorité de ces monstres ayant fais de moi ce que je suis devenue. Dès l'instant où les vampires sont entrés dans ma vie, tout a commencé à se dégrader. Ils ont détruit ma famille ainsi que tout ce qui m'entourait et que je chérissais. J'ai prêté le serment que je vivrais jusqu'au jour où cette race de monstres sera éradiquée. Ils ne sont que des abominations n'apportant qu'horreur et effroi, se nourrissant de pauvres êtres innocents. Des créatures infiniment sales et cruelles, dotées d'un esprit perverti dont rien au monde n'existe pour le purifier. En lançant un regard vers le passé, des années plus loin, bien avant que tout ce bordel se mette en place, je remarque que j'ai vraiment changé. Passant de la petite fille sage, attentionnée et généreuse à la froide tueuse que je suis désormais. Toutes ces années passées, ces doux souvenirs... Je me sens bien nostalgique aujourd'hui, est ce pour cela que je sens une larme rouler sur ma joue ? Souvenirs douloureux...puissiez-vous un jour disparaître de ma mémoire, puissiez-vous vous faire une raison que jamais plus je ne serais cette personne aimante et douce...

Je naquis un jour de janvier en l'an 2022, sous le grand froid et la neige qui tombait sur l'Irlande à cette époque là. Je voulais déjà découvrir le monde qui m'entourait et mes yeux regardaient avec émerveillement chaque petite chose que je rencontrais. Si j'avais pu parler à ce moment, j'aurais demandé à mes parents pourquoi me laissaient-ils enfermé dans un berceau à la place de me faire découvrir de nouveaux endroits. Mes deux premières années de vie se déroulèrent sans imprévus. J'apprenais ce que tous les enfants de cet âge apprennent, je grandissais normalement. Rien de réellement intéressant, si ce n'est pour mes parents qui a chaque fois que je faisais un progrès de parole ou que mes petites jambes fragiles me permettaient de faire un pas de plus que la veille, se mettaient a m'applaudir sans que je comprenne vraiment pourquoi. C’était tout a fait normal pour moi, je ne voyais pas ce qu'il y avait d'extraordinaire. Même si c'est vrai qu'a chacun de ces moments de victoire, javais l'impression d'avoir fait un petit progrès dans mon existence. Quelques mois après que jeu soufflé les deux bougies sur mon gâteau d'anniversaire, mes parents m’annoncèrent avec joie que j'allais bientôt devenir grande sœur. Il est vrai que javais vu le ventre de ma mère grossir à vue d’œil, mais à cet age, je ne me souciais pas vraiment de savoir si elle abusait un peut trop des sucreries ou si un bébé grandissait dans son ventre.

L’arrivée d'Aylina chamboulait le calme régnant dans la maison qui se remplissait à mesure de nouveaux meubles pour bébé et cadeaux venus de toutes nos connaissances. A vrai dire, l'enthousiasme me gagnait de jours en jours d'avoir le privilège de devenir grande sœur, mais j'avais aussi peur d’être délaissée par mes parents euphoriques de cette future naissance. Il ne me restait plus qu'à attendre, en espérant que cela n'arriverait pas et que je serais toujours aussi importante aux yeux de mes parents comme je l'avais été ces deux dernières années. Malgré cette peur, l'impatience de voir Aylina me rongeait. Je mourrais d'envie d'avoir cette petite sœur que tant de personnes aimeraient avoir. Je fus enfin soulagée de cette impatience lorsque vint le jour ou ma mère cria qu'elle avait perdu les eaux. Comme bien sûr je ne comprenais ce que cela signifiait, la panique m'envahit en pensant que cétaient les os d'Aylina qu'elle venait de perdre. Un petit rire se glissa d'entre mes lèvres en me rappelant de cette grande naïveté et innocence dont nous faisons preuve étant très jeunes. La suite se déroula très vite et je n'eus pas vraiment le temps de comprendre car mes parents me déposèrent rapidement chez les voisins pour filer en vitesse a l’hôpital. Je crus que ce moment était enfin arrivé, qu'ils m'abandonnaient vraiment. Je me rappelle avoir pleurer pendant d'innombrables heures en pensant que ne les reverrais jamais plus, que je n'aurais pas le plaisir de connaitre ma petite Aylina. Pourtant, la suite des événements me démontra le contraire quand deux jours plus tard, mes parents revinrent me chercher, portant dans leurs bras un bébé qui ressemblait à une des nombreuses poupées se trouvant dans ma chambre. Je compris que c’était Aylina lorsqu'ils me la montrèrent, m’annonçant que j’étais enfin grande sœur. Joie, bonheur, euphorie, fierté, amour...tous ces mots pour représenter ce que je ressentais en ce moment, simple pour d'autres, merveilleux pour moi. J’étais enfin la grande sœur d'un incroyable petit bout de chou. Et même si je ne connaissais pas encore les principes de la vie, je savais que cette arrivée était de loin l'une des plus belles choses qu'il soit. Ses yeux bleus-gris grands ouverts, me posant des milliers de questions, ses petites joues rosies qui étaient à croquer, le fin duvet recouvrant sa tête,  sa magnifique petite bouille en entier me fascinait ! J'étais complétement hystérique de m'occuper d'elle, tellement hystérique que les bêtises innocentes étaient à compter par quelques dizaines. Un sourire amusé apparu sur mon visage en me rappelant la fois où ma mère vint à découvrir la nouvelle coiffure d'Aylina, faite de mes propres mains bien sûr. Je me rappelle aussi de la jolie punition que j'avais reçu en retour. Je la trouvais pourtant cool cette coiffure, peut être un peu trop multicolore aux goûts de mes parents. J'appris de jours en jours à la connaitre, à l'aimer un peu plus a chaque fois. C’était mon petit trésor et si j'avais pu, je ne la partagerais pas avec mes parents ainsi que toutes les personnes qui venaient à la maison pour l'admirer. Elle m'appartenait, c’était comme ma moitié. Si elle était loin de moi, je me sentais comme vide, près de moi elle me comblait. Malheureusement pour moi, la première année de maternelle m'ouvrit ses bras pour m'emmener de force dans un lieu appelé école. Au début, m'emmener là-bas fut comme si l'on m'arrachait le cœur. Je piquais des crises toutes les heures, demandant Aylina et allant presque jusqu’à m'arracher les cheveux pour que l'on m’écoute. Mais plus le temps passait, plus je commençais a prendre mes marques dans ce lieu et finis vraiment par l'aimer.

Ma petite Aylina grandissait a vue d’œil et le jour où elle aussi du franchir les portes de l’école vint rapidement. Très peu de temps avant cela, nos parents nous annoncèrent avec joie qu'une autre petite fille allait faire parti de notre famille. Ce fut comme si je revivais une seconde fois l’arrivée d'Aylina. Avec ma petite sœur à mes cotes, la grossesse de ma mère me parut toutefois plus rapide et moins ennuyante. Je n’étais plus la seule à être laissée de côté et pouvais passer le temps avec mon adorable Aylina. Cependant, notre seconde sœur naquit bien plutôt qu'il n'était prévu ce qui la mit grandement en danger ainsi que ma mère. Je lui en voulu d’être arrivé trop tôt et d'avoir blessé maman, mais lui pardonna tout ceci rien qu'en voyant son doux regard qui ressemblait tant à celui qu'avait Aylina lorsque mes yeux se posèrent sur elle la première fois.

Megan, étant née prématurément, dut affronter une multitude de problèmes liés a sa santé fragile. Je me rappelle avoir du accompagner mes parents plusieurs fois a l’hôpital où elle devait passer des examens, voir y rester des semaines entières. Elle semblait toujours si faible, sa peau était d'une pâleur alarmante et sa maigreur l’était encore plus. Voir ma petite sœur dont j'avais voulu prendre soin dès que mes parents avaient annoncé son arrivée, me rendait bien plus triste que je ne le montrais. Pourtant, un instant de sérénité vint nous redonner espoir. Ma dernière petite sœur commençait à aller mieux, et elle reprenait des couleurs chaque jour. Nous crûmes que la vie avait enfin décidé de nous aider. La naïveté s'en pris cette fois ci à nous tous quand mon père fut percuté en voiture par une autre qui lui avait refusé la priorité. Megan se trouvait à bord ce jour là, et malgré l'arrivée rapide des secours et les soins de l'hôpital, elle ne survit pas. Mes parents me laissèrent la voir une dernière fois, allongée sur un lit et recouverte d'un drap blanc. En soulevant ce dernier, je pu observer sa peau teintée d'une pâleur plus extrême qu'elle ne l'était quotidiennement. Elle ressemblait à un ange et la sérénité dessinée sur son visage me permit de croire qu'elle était bien là où elle se trouvait désormais. Je choquai même mes parents en leur demandant si cela ne serait pas mieux de la rejoindre puisqu'elle était heureuse pour qu'on puisse tous l'être avec elle. A seulement quatre ans, la mort me paraissait déjà bien plus accueillante que ce que la vie nous offrait.

Après de nombreuses larmes versées, des nuits blanches et la visite de personnes me présentant leurs condoléances, un silence glaciale s'installa dans notre maison. Le temps sembla s'arrêter, mes parents ne se parlaient que rarement, peut être seulement lorsqu'Aylina et moi étions là. Cela dura plusieurs mois, le temps qu'ils fassent leur deuil, même si l'évocation de Megan ramenait a la surface une grande douleur. Nous pûmes passé une année de tranquillité sans que rien ne vienne détruire la monotonie qu'était nos vies. Arriva le jour de mes 6 ans ou nous quittâmes au soir cette ville qui avait été lieu de nombre de malheur. Mes parents avaient décide d'organiser une fête pour mon anniversaire et j'avais pu y inviter mes camarades de classe. Cette journée s'annonçait plutôt joyeuse, mais le soir venu, le drame surgit des ténèbres qui s'étaient faîtes pressantes en notre village. Les parents venaient récupérer leurs enfants fatigués des activités de l'après midi. Après leur départ, je repérai les affaires oubliées d'une de mes amies. Ne voulant pas déranger mes parents qui rangeait la maison et sachant qu'elle n'habitait qu'à quelques maisons d'ici, je décidai d'y aller seule, dans la nuit, insoucieuse du danger qui rodait chaque soir, espérant que je revienne avant que mes parents ne remarquent mon absence. Je ne mis pas longtemps à arriver chez mon amie, c'en fut bien plus compliqué pour en revenir. Hors de question pour ses parents de me laisser repartir seule et un coup de fil aux miens fut indispensable. Mais en sortant dans la rue, tout devint plus compliqué que cela ne l'était déjà. En l'espace de quelques minutes, la tension s'était accrue, capable de faire ressentir la terreur aux plus impassibles. Des corps d'un teint blafard gisaient à même le sol, exprimant horreur et peur. La suite m'est encore floue, je me rappelle juste avoir couru avec les ténèbres à nos trousses, l'odeur du sang émanant à chaque coin de rue, les rires cruels résonnants dans la nuit, mais par dessus tout, je me souviens de ce visage effrayant, exprimant une cruauté sans pareille. Je me souviens l'avoir vu s'avancer vers moi, un sourire au coin voulant tout dire, la main se dirigeant vers mon cou, de la salive dégoulinant de ses crocs, puis...plus rien. Je du m'évanouir car la chose suivante dont je me souviens fut que je me réveillai dans la voiture avec mes parents et ma sœur à mes côtés. Toutes nos affaires dans le coffre, roulant sans s'arrêter et sans se retourner à une grande vitesse. Et le silence pour compagnie. Des gestes montrant que mes parents paraissaient tendus. Quand j'eus la mauvaise idée de rompre ce silence, je ne récoltai que les cris de colère de mes parents sur ce que j'avais fais puis des excuses, me promettant que rien n'était de ma faute, que tout irait bien. Je préférai ne pas les interroger sur l'évènement horrible de la nuit, ils ne m'auraient surement pas répondu, et puis après tout, c'était peut être rien qu'un cauchemar ? Sauf que nous partions, loin de notre ville natale, et il y avait bien une raison à cela. Nous fuyions le mal mais ce que nous ne savions pas était que nous allions en découvrir un pire.

J'avais huit ans quand nous avons emménagé à River Crow, après avoir passé plusieurs temps sur la route et chez de la famille. Cette ville paraissait accueillante et nous nous y étions très vite intégrée. Ma mère avait fait mon bonheur en trouvant un travail à la bibliothèque publique, me donnant ainsi accès à une multitude d'ouvrages m'ouvrant les portes du monde. J'aimais lire, j'avais toujours aimé ça. C'était comme une drogue. Une drogue bien douce sans conséquences néfastes si c'est le fait que j'arrivais quelques fois en retard en cours parce que j'avais passé trop de temps à la bibliothèque. Mon père avait lui retrouvé un travail de pharmacien tandis qu'Aylina se faisait de nouveaux amis. Encore une fois, nous vivions heureux, une vie normale, banale. Nous ne parlions jamais de notre ancienne maison, de ce qui c'était passé cette nuit où nous avions fuis. C'était comme si cela ne s'était jamais passé, que nous avions toujours vécu à River Crow.

Et pourtant moi, je continuais  chaque soir à faire des cauchemars de cette nuit. Je revoyais cet homme s'avancer vers moi avec un visage terrifiant, les mains immaculées de sang et des canines bien plus aiguisées que la normale. Je me réveillais en sueur, tremblante, le corps battant à tout rompt. En regardant autour de moi, j'avais comme l'impression qu'il était là, dans ma chambre, un sourire aux lèvres, se délectant de ma peur. Je me refusais à en parler à mes parents pour ne pas réveiller ces souvenirs qu'ils avaient tâché d'enfouir du mieux qu'ils le pouvaient. Je n'osais pas non plus parler de mes craintes à ma sœur en qui j'avais une totale confiance, par peur de l'effrayer ce que je ne pourrais me pardonner. Je tenais bien trop à elle, il était hors de question que je brise le sérénité qui l'habitait.

A quatorze ans, avant de me rendre au collège, je passais vite fait à la bibliothèque pour rendre mes livres de la veille et en emprunter de nouveaux. L'autre bibliothécaire travaillant avec ma mère habitait à même son lieu de travail, ce que je lui enviais. Un matin comme les autres et pourtant si différent, je découvris en rentrant dans mon lieu préféré que celui ci était devenu un vrai champ de bataille, et qu'une forte odeur de sang y régnait. Je n'eus pas de mal à trouver sa provenance, quand je tombai sur les corps sans vie de la bibliothécaire et de sa famille. Son corps et celle de ses enfants étaient d'une blancheur semblable aux corps qui gisaient les rues de ma ville natale le soir de notre départ, tandis que celui de son mari était...éparpillé autour d'eux.

Nous allions nous enfuir, encore une fois. Mais à quoi bon ? Nous avions déjà tenté d'échapper à tout cela une première fois, et nous avions foncé droit dessus. Et si partout où nous allions régnait le même mal ?

Mais ce ne fut pas le cas. Une personne vint à notre rencontre, une personne qui me semblait bien étrange. Elle avait quelque chose de mystérieux, un peu comme celui qui hantait mes nuits. Elle parla longuement avec nos parents, et moi et Aylina essayèrent tant bien que mal d'écouter ce qu'ils pouvaient bien se dire. Mais nous ne pûmes rien en tirer. Quand elle repartit, nos parents nous forcèrent à aller nous coucher, sans écouter nos questions. J'en eu marre, marre de ne rien savoir, marre que l'on ne réponde pas à mes questions, marre qu'ils continuent d'ignorer ce qu'il se passait. Alors après qu'Aylina se soit endormie, j'ai rejoins mes parents et les ai amenés à me dire la vérité, je ne les lâcherais pas avec cette affaire tant que je ne saurais pas.

Tout ce que j'entendis ce soir là paraissait complètement absurde, si bien que je cru mes parents fous. Et pourtant, les choses que j'avais vu la nuit de mes six ans ne pouvaient que confirmer ce qu'ils m'affirmaient. « Les vampires existent. Nous ne pouvons quitter la ville, nous sommes comme prisonniers à l'intérieur des murs l'entourant. Il ne faudra plus jamais sortir la nuit... »
Une nouvelle vie de terreur. Nous étions condamnés.

Mes parents m'avaient interdit d'en parler à Aylina, la jugeant trop jeune pour comprendre. Malgré le fait que je détestais lui mentir, et par dessus tout quand elle me suppliait de tout lui raconter, je ne lui dis rien sur ce que cachait cette ville. Je n'arrivais plus à dormir, et à peine avais je la ''chance'' d'y arriver, je retombais dans mes cauchemars. Je ne voulais pas de ça pour Aylina, qui aurait-voulu ça pour son adorable petite sœur ? Le jour, la crainte qui était omniprésente la nuit disparaissait quelque peu mais était assez présente pour nous faire méfier de toutes les personnes s'approchant de nous. Nous essayions tout de même de reprendre une vie normale pour donner un petit éclat de vie a notre triste existence. Mais une fois de plus, tout est éphémère...

Une année venait encore de passer et je devais faire un exposé sur la nature où je ne sais plus exactement sur quel sujet cela portait. Ce dont je me souviens est que mon amie et moi devions ramasser toutes sortes de choses et que pour cela nous nous étions éloignées de la ville. Nous n'avions pas vu le temps passer et en ce mois d'octobre, la nuit tombait déjà assez vite. En retournant en ville, la nuit était déjà tombée depuis un moment, amenant les forces des ténèbres avec elle. Les rues étaient désertes, seuls les inconscients s'y promenaient, peut être étaient ce même des vampires. Nous étions à quelques pas de ma maison, nous allions réussir à rentrer sans encombres. Mais une main vint me tirer violemment en arrière avant que je ne heurte un torse bien musclé et que des bras viennent s'enrouler autour de ma taille pour m'immobiliser. Mon amie était elle aussi en mauvaise posture avec les deux autres qui l'assaillaient. J'entendis alors son rire, ce rire que je ne parvenais pas a oublier, qui appartenait a celui qui hantait mes cauchemars...il était la, il me maintenait, et cette fois c'était bien la réalité. Il avait exactement le même visage, il n'avait pas changé. Merde.

J'ai heurté plus d'une fois douloureusement un mur, des coups pleuvaient sur mon corps endolori, ils s'amusaient à nous humilier, à nous montrer à quel point nous étions vulnérables. Le monstre qui me hantait finit par apercevoir mon pendentif qui ne me quittait jamais depuis que j'avais trois ans. Une lueur passa dans ses yeux, tout comme ses souvenirs qui remontèrent à la surface. Il se souvenait de moi à mon plus grand malheur, il se souvenait qu'il y a des années je lui avais échappée d'une manière ou d'une autre. Ses projets pour moi avaient changé, au lieu de simplement me vider de mon sang, il voulait s'amuser encore un peu plus. Il m'ordonna de l'amener là où je vivais, chose que je ne fis pas et qui m'a valu une bonne gifle. Je ne sais pas comment je fis, mais malgré les hurlements qui m'échappaient sous la torture qu'il me prodiguait pour parler, je ne lui dis rien qui ne pu lui permettre de faire du mal à ma famille. J'allais lutter contre lui quoiqu'il fasse. Mais ce ne fut pas le cas de mon amie, qui elle finit par craquer sous les coups et leur donna mon adresse ainsi que la sienne. Satisfais, elle n'eut pas le temps de se remettre debout qu'elle sombra dans le néant, sans vie.

Ils m'emmenèrent, me trainant comme une vulgaire chose jusque chez moi. Je me débattais du mieux que je pouvais, mais que pouvais je faire contre ces monstres ? Pourtant je continuais ce manège inutile, priant pour que l'on n'arrive jamais à la maison, qu'aucun mal ne soit fait à mes parents, à ma sœur. Mais on finit par y arriver, et ils entrèrent si facilement dans ma maison que l'on aurait dis qu'elle était faîte de beurre. Ma mère avait crié, mon père avait saisi la première arme à porté de main. Mais ils étaient tous les deux aussi tombés sans vie sous mes cris. Ils étaient morts, par ma faute. J'avais été imprudente, et voilà le résultat. Cependant, ma sœur n'était pas la maison, non. Je ne l'avais pas vu. Elle était peut être elle aussi sortie et avait grâce à cela échappé à ce massacre, ou peut être était elle tombée sur pire ? Les vampire ne me laissèrent pas le temps d'y penser, je me retrouvais jetée au sol tandis qu'ils prirent plaisir à me taillader et me mordre. Je n'arrivais même plus à bouger, je n'avais plus aucune force. Et quand ils commencèrent à m'arracher mes vêtements, je ne parvins pas à seulement tenter de les repousser. J'étais seulement un cadavre, dont ils allaient pouvoir abuser. J'avais fermé les yeux, attendant le pire. J'allais être violée, j'allais être tuée. J'avais senti leurs mains se baladant sur mon corps, j'avais senti une fois de plus leurs crocs racler ma peau. Mais je n'avais pas entendu la porte d'entrée s'ouvrir à toute volée pour laisser passer des personnes qui vinrent arracher ces vampires de mon corps presque sans vie. Quelqu'un s'était approché de moi et m'avait pris la main tandis qu'il examinait mes blessures et qu'un vrai massacre se déroulait autour de nous. J'avais alors sombré dans le sommeil, à bout de force, juste après avoir vu le vampire de mes cauchemars s'enfuir dans la pénombre de la nuit, me criant d'une voix mielleuse que l'on se reverrait.

Mon réveil fut douloureux, et l'on du me maintenir de force dans le lit aux draps blancs où l'on m'avait apparemment déposée. Je me trouvais dans un lieu inconnu, avec des personnes donc je ne connaissais pas non plus les visages. Ils avaient l'air attentionnés, mais il était hors de question que je reste ici, ma sœur...Aylina...il fallait que je la retrouve au plus vite, j'avais tellement peur qu'il lui soit arrivé quelque chose. Malgré la douleur saisissante qui rongeait mon corps, je continuais d'essayer de me libérer de l'emprise de ces personnes pour m'enfuir. Rien n'y fit et je me sentis très vite retomber dans les bras de Morphée. Le second réveil se fit un peu plus en douceur, on m'avait injectés des calmants. Je suppliais que l'on me laisse sortir, que je devais retrouver ma soeur, qu'elle avait besoin de moi. Je reçu finalement la visite d'une vampire, celle qui était venue à la maison lorsque j'avais découvert les corps sans vie de la famille de la bibliothécaire. Elle parla longuement avec moi pour m'expliquer la situation et me promit de retrouver Aylina si je restais ici sans faire d'histoire. Alors j'attendis, j'attendis que l'on me ramène ma petite sœur, que je puisse la serrer dans mes bras et pleurer avec elle la mort de nos parents. L'espoir fait vivre. Et oui on me ramena Aylina, oui je pouvais la serrer dans mes bras, et oui je pu pleurer avec elle la mort de nos parents tout en pleurant la sienne aussi. Elle était morte. Ma petite sœur adorée ne bougeait plus. Mais je n'y cru pas, cela ne pouvais pas être ma petite sœur. Cette fille portait certes les mêmes vêtements de ma sœur, je ne pouvais pas l'identifier à cause de son visage bien trop défiguré. Je ne pouvais pas y croire, je ne le voulais pas. Elle n'avait pas le droit de m'abandonner elle aussi. Pourtant on me le certifiait, c'était elle, et elle avait été tué par ceux que l'on appelle « les partisans ». Ils n'étaient même pas des vampires...mais ils servaient ces derniers.

Quand je pu à enfin sortir de mon lit, je me mis à la recherche d'Aylina. Elle était vivante, j'en étais sûre. Elle ne pouvait pas être morte. Les jours passèrent, et mon espoir de la revoir se fanait progressivement. Au bout de plusieurs mois, la soif de vengeance qui naissait en moi depuis le massacre de ma famille me fit perdre tout espoir de retrouver Aylina. C'était son corps que l'on avait enterré, il n'y avait rien d'autre à comprendre. Je devais la venger. Je devais venger mes parents. Je me devais de tous les venger, d'exterminer tous ces connards qui avaient détruits ma vie et celles d'innombrables autres personnes. Aylina était morte, mais elle était là, dans mon cœur, et grâce à cela, je deviendrais forte, elle m'aiderait à atteindre mon but. Ce jour là, où je décidai de tout laisser tomber pour ma soif de vengeance, je me laissai tomber sur la tombe de ma sœur pour pleurer. Oui, je pleurais jusqu'à ce que je ne puisse plus. Je laissai tomber toute cette faiblesse. Ce serait la dernière fois que je pleurerais. Ce serait la dernière fois que je serais faible. C'était la dernière fois que la vraie Moreen Scully vivrait. J'allais devenir une Rebelle.
On m'initia aux techniques de combats, j'appris la vie à la fondation mais je ne parvins pas à m'y intégrer complètement pour me lier aux personnes présentes. Je n'y arrivais pas, je n'y arrivais plus. Mais cela n'était pas plus mal, je risquerais de m'attacher à eux et ils deviendraient mes points faibles ce que je ne pouvais me permettre.

A mes seize ans, on me fit passer le test pour savoir si j'étais une vraie rebelle. Cela dura environ un mois, je me souviens de la douleur saisissante pour chaque torture, chaque coup de couteau, chaque morsure... Mais au final, on ne ressentait plus rien, c'était comme un remède contre la douleur et la peur. Chaque cicatrice recouvrant mon corps est désormais un encouragement pour la suite, pour mon but. Elles me rappellent qui je suis désormais et ce que je dois faire.

J'ai demandé à travailler sur le terrain, cela me permet de ne pas trop trainer à la fondation. Je tue tout ce qui est partisans, qu'ils soient vampire ou non, cela revient au même et je me fous de ce qu'ils peuvent dire à la fondation. Les humains partisans sont autant des monstres que ces foutues sangsues. Ils ont tué ma sœur, alors je les extermine pour la venger.


Aujourd'hui j'ai vingt ans. Je vis dans le noir, dans le sang, le meurtre. J'aime voir la vie quitter toutes ces pourritures.

Je suis comme ça, la petite et adorable Moreen est devenue une Rebelle sanguinaire assoiffée de vengeance.


Autres petites Précisions

Avez-vous des liens avec d'autres personnages ? : Les rebelles surement, à voir avec vous, et quelques vampires opposants je suppose. Ainsi que ma petite sœur qui ne va pas tarder a débarquer ici.

Comment avez-vous découvert le forum ? : En errant sur internet, à la recherche d'un trésor que j'ai finis par trouver.

Vos impressions : Je suis amoureuse du design  et du contexte aussi. C'est pourquoi je crois que j'ai laissé la tentation appuyer sur le bouton ''s'inscrire''.

Votre taux de présence : Tous les jours si internet reste mon ami et ne décide pas de m'abandonner.

Code du règlement : Ok, Emerence


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De la main de Elijiah H. Jazeem signé le Mar 15 Juil - 19:54
Hello Moreen,

Je te souhaite officiellement la bienvenue parmi-nous =) Tu sais déjà que si tu as besoin de quoi que ce soit, tu peux me contacter.

Sinon, j'aime beaucoup ton avatar XD C'est un très bon choix.

Juste une petite précision, les Rebelles et vampires Opposants sont des humanistes, de ce fait, ils ne tuent pas d'humains Partisans. En principe XD Notre cher As vient de me dire que lui même le fait et qu'il t'a donné son accord, du coup, rendez-vous dans mon bureau ma chère  What a Face 

Courage pour ta fiche, j'ai hâte de te lire^^

Elijiah



Elijiah Hassan Jazeem
Some say the world will end in fire, some say in ice. From what I’ve tasted of desire I hold with those who favor fire. But if it had to perish twice, I think I know enough of hate to say that for destruction ice is also great and would suffice | Robert Frost - Fire and ice...
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De la main de Invité signé le Mar 15 Juil - 20:25
Bienvenue dans notre modeste demeure !
Ravie que ça te plaise chez nous.   
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De la main de Invité signé le Mar 15 Juil - 21:37
Bienvenue parmi nous !!
Si tu as besoin n'hésite pas =D
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De la main de Moreen Scully signé le Mer 16 Juil - 0:37
Merci !

Elijiah : oups ? Me serais-je fais prendre ? What a Face

Sélène : ça me plait énormément même, j'ai hâte de commencer a rp 

Emerence : c'est noté ^^


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De la main de Invité signé le Mer 16 Juil - 1:50
Bienvenue à toi   
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De la main de Aindreas An Sionnach signé le Mer 16 Juil - 7:22
Jazeem, de la part d'un gus qui a explosé l'un de MES gars je trouve ça gonflé. Fous lui la paix. Arrow (Tu sais que je t'aime hein tu le sais. XD )

Je viens te saluer sous la tête de ton boss. What a Face Officiellement bienvenue même si je te l'ai déjà dit. Et si t'as encore besoin de mes loyaux services tu sais où me trouver. Adresse vieux con rabougris tout pas beau. Arrow

Hâte de te lire jeune fille. What a Face


- No, not gonna die tonight. We're gonna stand and fight forever -
« Death surrounds, my heartbeat's slowing down. I won't take this world's abuse. I won't give up, I refuse! This is how it feels when you're bent and broken. This is how it feels when your dignity's stolen. When everything you love is leaving you hold on to what you believe in. Break their hold Coz I won't be controlled. They can't keep their chains on me when the truth has set me free. This is how it feels when you take your life back. This is how it feels when you finally fight back. When life pushes me I push harder. What doesn't kill me makes me stronger »
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De la main de Viljami Ylönen signé le Mer 16 Juil - 17:06
Salutation et bienvenue à toi.




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De la main de Moreen Scully signé le Mer 16 Juil - 19:39
Merci bien ! Very Happy 

Message reçu chef/patron/boss ? XD


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De la main de Invité signé le Lun 28 Juil - 11:09
Bienvenue et bonne continuation pour ta fiche  Wink 
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De la main de Moreen Scully signé le Lun 28 Juil - 19:15
Merci Gabrielle Smile


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De la main de Invité signé le Jeu 7 Aoû - 12:30
Bienvenue, j'ai bavé pendant deux minutes sur ta célébrité, mais c'est qu'un détail.

Bonne chance pour la suite !
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De la main de Moreen Scully signé le Sam 9 Aoû - 18:35
Merci Smile
Hahaha  What a Face 


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De la main de Moreen Scully signé le Lun 18 Aoû - 19:39
Hey !

Double post juste pour dire que c'est bon, ma fiche est au complet ^^
S'cusez moi du retard...*court se planquer*


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De la main de Léandre McGuiness signé le Mar 19 Aoû - 10:23
Validée


Et bien me voici. Et je pense que l'on a bien fait de te laisser tout le temps dont tu as eu besoin. C'est une très belle fiche que tu viens de nous offrir. Une orthographe irréprochable, un récit fluide, bien raconté, bien écrit. Bref, ce fut une lecture des plus agréable sans parler du fait que tu as extrêmement bien saisi le contexte du forum.

Tu es donc validée. Je vais t'ouvrir les accès de suite. Comme convenu je te laisse t'inscrire à l'Event et en profite pour te le dire ici, tu seras attendue dans le sujet III à l’extérieur. Le sujet dirigé par Viljami.

Bon jeu à toi et j'espère que tu passeras de bons moments parmi nous.

L. McGuiness


 
     
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De la main de Moreen Scully signé le Mar 19 Aoû - 11:33
Oooooh super cool  
Merci !


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